mercredi 25 juillet 2018

Les vrais crimes d'Emmanuel Macron


Si l'affaire Benalla traduit le sentiment d'impunité qui règne au cœur même de l'Elysée, elle est à bien des égards, malgré la gravité des faits que l'on peut reprocher à Emmanuel Macron lui-même, une douce plaisanterie face à des crimes bien plus sérieux, que je compte aborder avec vous ici.

Mais au préalable, commençons par nous poser la question « qui est Emmanuel Macron » ?

Ses parents sont médecins et il a effectué ses études au Lycée Henry IV à Paris. N'espérez donc pas trouver en lui un jeune premier issu des milieux populaires qui aurait su prendre l’ascenseur social que le défunt programme du Conseil National de la Résistance avait su instituer en France, jusqu'à ce que des bourgeois de son calibre s'emploient à le défaire.

Emmanuel Macron, quand bien même il ose prétendre "sa pensée complexe" et dont nous lui reconnaissons son talent pour jouer de la langue de bois, n'est pourtant pas d'un grand niveau intellectuel. Il échoue en effet à deux reprises à l'examen écrit qui lui permettrait d'intégrer l'Ecole Normale Supérieure. Il poursuit son cursus à Sciences-Po tout en étudiant la philosophie à Paris-Nanterre. L'un des mémoires qu'il rendra dans le cadre de ses études, portera sur Machiavel. Il semble pour le coup qu'il ait bien appris les préceptes édictés par le penseur italien, pour ériger le cynisme et l'immoralité en vertus politiques.

Il effectue un stage d'attaché diplomatique à l'Ambassade de France au Nigeria à Abuja. De son aveu même, il fréquentera régulièrement une boite de nuit homosexuelle, « le Shrine » à cette époque. Aujourd'hui, le même homme nous jure malgré d'autres éléments troublants, qu'il n'est pas homosexuel. Ce dont pourtant tout le monde se fiche dès lors qu'il n'y a pas de mensonge sur cet aspect de sa vie.

En 2004, à l'issue de ses études à l'ENA, il rejoint le corps de l'Inspection Générale des Finances sous la protection du très européïste et ami des financiers, Jean-Pierre Jouillet. En 2007, il bénéficie des subsides du « German Marshall Funds », institution américano-germanique faisant très officiellement et légalement, du trafic d'influence auprès de jeunes étudiants européens, pour améliorer les relations entre les U.S.A et l'Europe (selon les points de vue américains essentiellement, évidemment). C'est à cette occasion qu'Emmanuel Macron intègre la Banque Rothschild,

En 2006, il a déjà acquis la sympathie de tout le gratin industriel et financier français, puisque Laurence Parisot, alors patronne du MEDEF, lui propose un poste de directeur général au sein du syndicat du CAC 40. C'est pourtant en 2007 que son visage apparaîtra pour la première fois dans la presse, puisqu'il est le rapporteur et l'un des principaux contributeurs de la « Commission pour la libération de la croissance française » sous le haut patronage de Jacques Attali. Déjà à l'époque, cette commission souhaitait démolir les départements dont nous avons hérité de la Révolution Française, et qui permettaient à chaque citoyen de pouvoir saisir le préfet local se trouvant à moins d'une journée de cheval pour tous. En revanche, les régions, entités nettement moins anciennes puisque datant du XXème siècle, beaucoup plus éloignées des Français et coûtant elles-mêmes un « pognon de dingue », ne sont pas inquiétées. Bien au contraire, il s'agit de les promouvoir au-travers du folklore dont se revendiquent certains identitaires marquant leur volonté de sédition avec la France, et de les redessiner selon les normes allemandes, puisque l'esprit de collaboration n'a jamais cessé entre la caste politique française et les Etats qui nous sont les plus hostiles.

En 2008, sur recommandation de Jacques Attali, le voilà réintégrant la Banque Rothschild. En 2010, il propose son aide « bénévole » à la « Société des Rédacteurs du Monde » à l'occasion de la revente du journal convoité entre autres, par la Société Perdriel-Prisa Orange, cela par l'entremise d'Alain Minc avec qui Emmanuel Macron entretient d'excellentes relations. Entre 2010 et 2012, Emmanuel Macron conseille des multinationales sur des acquisitions-ventes et déclare des revenus supérieurs à 2 Millions d'euros dans le cadre de ses activités.

C'est en 2006 qu'il rencontre François Hollande qu'il soutiendra dans sa campagne électorale dès 2010. Ce dont François Hollande saura le remercier, puisqu'il deviendra son Secrétaire Adjoint de l'Elysée dès 2012.

Avant d'aller un peu plus loin dans la présentation du personnage et aborder les crimes d'Etat bien réels d'Emmanuel Macron, constatons que ce qui nous a été constamment rabâché par la presse lors de sa campagne électorale, ne correspond pas à la réalité. On nous a parlé d'un Homme nouveau du fait de sa jeunesse, avec des idées tout aussi neuves. Et pourtant, au vu de son cursus, de ses fréquentations et de ses opinions politiques, Emmanuel Macron fait indéniablement partie d'un ancien monde. Celui des traîtres à la patrie, des marchands de sommeil, des financiers, et des ultra-libéraux totalement idéologisés à la mainmise de l'Union européenne sur nos vies. Je connais des gens bien plus âgés qu'Emmanuel Macron, qui sont pourtant autrement plus jeunes que lui, notamment en matière d'opinions politiques favorables à la patrie. Emmanuel Macron n'est pas un météore venu de nulle part, mais bien le larbin fidèle d'un cénacle d'intérêts prédateurs qui veulent démolir la France.

Poursuivons donc sur les forfaitures de cet oligarque. Tout d'abord, rappelons-nous de la fameuse loi El Khomri, dont la ministre prête-nom était bien trop stupide et incompétente pour en rédiger ne serait-ce que le premier paragraphe. En vérité, c'est bien Emmanuel Macron qui en est le principal artisan, notamment sur la déréglementation de la loi sur le travail, qui n'a jamais permis de faire baisser le chômage. Et la raison en est bien simple : personne ne veut faire baisser le chômage en France.

Le 26 Août 2014, il est nommé par Manuel Valls, Ministre de l'Industrie, de l'Economie et du Numérique. Outre la très libérale batterie de réformes économiques qu'il faudra faire passer au 49-3 face à un parlement hostile, il reprend surtout les négociations en cours sur la vente de la branche énergie de l'industriel français Alstom, à la Société General Electric, elle-même faisant partie du complexe militaro-industriel américain. La prise de contrôle des américains sur cette branche de notre industrie, relève de la haute trahison pour les négociateurs français impliqués. En effet, Alstom fabrique les turbines de nos sous-marins nucléaires lanceurs d'engin (SNLE) tels que « Le Terrible », « Le Téméraire » ou « le Triomphant », ainsi que celles qui propulsent notre porte-avion « Le Charles De Gaulle ». Il se trouve que la fabrication de ces turbines relève des intérêts fondamentaux de la nation, car elles assurent notre indépendance technologique et industrielle en toutes circonstances, pour entretenir ou équiper de nouveaux sous-marins. Y compris et surtout en période de guerre contre toute puissance hostile, comme pourrait tout à fait le devenir un jour les Etats-Unis d'Amérique. Notre relation avec l'Allemagne ou le Royaume-Uni a par exemple toujours été faite de hauts et de bas dans l'Histoire. Les alliances contractées en une époque donnée, peuvent éclater brutalement et durablement du jour au lendemain. Tout Homme d'Etat ne peut que se projeter sur le temps long pour discerner ce qui relève de nos intérêts fondamentaux, et s'assurer de leur pérennité. En matière de relations internationales, l'amitié et les bons sentiments n'existent pas, seuls les rapports de puissance déterminent l'équilibre de nos relations diplomatiques. Avoir cédé aux Etats-Unis d'Amérique la part de notre industrie qui est au cœur même de notre dissuasion nucléaire, peut être qualifié de trahison au sens de l'article 411-3 du Code Pénal qui dispose que :

« Le fait de livrer à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents des matériels, constructions, équipements, installations, appareils affectés à la défense nationale est puni de trente ans de détention criminelle [...]».

Je tiens à aller au bout de ma démonstration à ce sujet. Ainsi, le 13 Novembre 2014, le Commandant de Sous-Marin Nucléaire d'Attaque, Alexandre Tâchon, expliquait ceci dans une conférence qu'il donnait au Visiatome de Bagnols-sur-Cèze dans le Gard :
  • La vitesse maximum de nos sous-marins relève du secret-défense, elle ne peut donc être révélée.
  • Les propriétés acoustiques des turbines de nos sous-marins, dont l'usage tactique se fonde en premier lieu sur leur discrétion, relèvent aussi du secret-défense.
Actuellement, grâce aux facilités concédées par Emmanuel Macron à General Electric sur la prise de contrôle de la branche énergie d'Alstom, les tenants du complexe militaro-industriel américain, peuvent estimer plus précisément la vitesse de nos submersibles, en plus d'avoir désormais la main-mise sur les brevets leur permettant de connaître les propriétés acoustiques de nos turbines. Ce qui signifie que tout l'avantage tactique de nos sous-marins est perdu d'une part, et que par ailleurs, si nous devions un jour être en conflit ouvert avec les USA ou avec leurs alliés, nous aurions toutes les difficultés du monde à façonner des turbines destinées à l'entretien ou à la réparation de nos navires de guerre.

Cette transaction menée tambour battant sous le patronage d'Emmanuel Macron, a affaiblit très sérieusement les capacités défensives de la France, et a introduit de très sérieuses vulnérabilités au cœur même de notre dissuasion nucléaire.

Malgré le fait que pour un tel crime, il puisse écoper de 30 ans de prison, jamais la presse n'a fait état de la gravité de ses forfaitures sur la cession de la branche énergie d'Alstom, mais bien au contraire, elle l'a fait élire Président de la République.

Notons par ailleurs qu'Emmanuel Macron a aussi permis la fusion Siemens-Alstom sur les équipements ferroviaires, permettant au final à l'Allemagne de mettre la main sur cette branche sensible de notre industrie, puisqu'elle aussi liée aux capacités logistiques de la France à se projeter par voie terrestre à ses frontières et au-delà, en cas de conflit au sein de l'Europe. L'Histoire nous enseigne qu'il faut agir avec prudence avec l'Allemagne, mais aussi avec le Royaume-Uni. Ces Etats ont toujours compté sur l'esprit de trahison de nos dirigeants, pour nous affaiblir militairement et industriellement entre chaque conflit. Lorsque Mme Merkel prend le contrôle tout ou partiel de notre industrie ferroviaire, d'armement ou aéronautique, ça n'est certainement pas pour améliorer les relations économiques et culturelles entre nos deux pays. C'est bien pour favoriser les intérêts allemands au détriment des intérêts français.

Une autre affaire, beaucoup plus sanglante, risquera bien un jour de garantir à Emmanuel Macron, un long séjour en prison. Cinq jours avant sa nomination au poste de Ministre de l'Economie, François Hollande, le 21 Août 2014, révèle au journal « Le Monde » qu'il fait livrer des armes aux « rebelles syriens » depuis 2012. Ce que nous ignorons, c'est à quel moment ces livraisons d'armes de guerre ont cessé. Ce que nous savons, c'est que parmi ces armes, se trouvent notamment des lance-missiles MILAN fabriqués par l'entreprise française MBDA. C'est grâce à un rapport d'Amnesty International rendu public le 8 Décembre 2015, que l'information tombe. Quelques mois auparavant, la chaîne iranienne IRIB, équivalent de l'AFP en France, signale que des forces de la Résistance Libanaise, ont saisi à des terroristes du Front Al-nosra qu'ils combattaient, les mêmes armes de lutte anti-char françaises. Plus récemment, le 3 Juillet 2018, l'agence SANA, équivalent de l'AFP syrienne, signale qu'à la suite de la reprise du territoire de Deraa aux terroristes par les forces syriennes et russes, un immense stock d'armes a été découvert, composé pour partie, de lance-missiles MILAN.

François Hollande comme Nicolas Sarkozy, est à ce titre un faiseur de guerre qu'il faudra un jour juger pour ses propres crimes. Dans l'attente, nous savons que celui-ci n'a jamais fait montre de retenue pour nuire à la souveraineté de la Syrie et il y'a peu à douter que les ventes d'armes destinées aux mercenaires qui œuvrent en Syrie, se soient poursuivies jusqu'à la fin de son mandat. Ces ventes d'armes avaient pour intermédiaires le Qatar et l'Arabie Saoudite, mais il est à soupçonner que les Etats turcs et israéliens, ne soient pas étrangers non plus à ces transactions et rapports plutôt fraternels avec les terroristes qui opèrent en Syrie.

Pour comprendre la très probable implication d'Emmanuel Macron dans ce dossier, il faut savoir que le Ministre de l'Economie, comme en dispose l'article R1122-2 du Code de la Défense, fait partie du Secrétariat Général de Défense et de Sécurité Nationale, lui-même sous contrôle du Premier Ministre et du Président de la République.

L'article D1132-4 du Code de la Défense, précise que ce Secrétariat a entre autres pour mission « d'étudier avant décision gouvernementale, les questions relatives aux exportations d'armement, de matériels et de technologies de caractère stratégique ». Chaque livraison d'arme est conditionnée par un certain nombre de procédures à suivre et de décrets à signer pour les ministres impliqués dans la transaction. Le Ministre de l'Economie n'échappe pas à la règle. Si nous devions apprendre que les livraisons d'armes de guerre aux terroristes en Syrie, ont été poursuivies au-delà de l'été 2014, alors nous pourrions accuser Emmanuel Macron de s'être rendu coupable de financement du terrorisme, tel qu'édicté par l'article 421-2-2 du Code Pénal.

Des lois sur le terrorisme que peu d'entre nous connaissons. Ainsi, qui sait que lorsque Laurent Fabius disait dans une conférence au Maroc qu'Al-nosra faisait "du bon boulot", qu'il se rendait coupable d'apologie du terrorisme, crime puni de 5 années d'emprisonnement par l'article 421-2-5 du Code Pénal ?

Si nos dirigeants sont cyniques et n'hésitent pas à violer les lois en comptant sur notre ignorance de ces dernières autant que sur le silence de la presse et des magistrats, ne croyez surtout pas que nous soyons désarmés pour rendre justice ! La France est encore un Etat de Droit, mais il nous revient à nous, citoyens, de le faire respecter.

Par exemple, et pour terminer sur le casier judiciaire restant à remplir d'Emmanuel Macron : Savez-vous que tant dans le droit international, qu'au sein de notre bloc de constitutionnalité, il est interdit de s'ingérer dans les affaires d'un Etat tiers, et plus encore d'user de moyens militaires contre lui sans qu'un mandat clair et explicite, ait été accordé par la majorité des Etats-Membres de l'ONU ?

Ainsi, dans le préambule de la Constitution du 27 Octobre 1946, il est dit dans son article 14 que : 

« La République française, fidèle à ses traditions, se conforme aux règles du droit public international. Elle n'entreprendra aucune guerre dans des vues de conquête et n'emploiera jamais ses forces contre la liberté d'aucun peuple ».

Quant à l'article 2 de la Charte de l'ONU que la France a ratifié le 24 Octobre 1945, voici ce qu'il énonce sur la même question :

L'Organisation est fondée sur le principe de l'égalité souveraine de tous ses Membres.
    Les Membres de l'Organisation règlent leurs différends internationaux par des moyens pacifiques, de telle manière que la paix et la sécurité internationales ainsi que la justice ne soient pas mises en danger.

    Les Membres de l'Organisation s'abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies.
Cela n'a pourtant pas empêché Emmanuel Macron, de donner l'ordre à nos armées le 13 Avril 2018, de procéder au lancement d'une dizaine de missiles sur la Syrie. Les cibles étaient sensées être des lieux de fabrication ou de stockage d'armes chimiques de l'Armée Arabe Syrienne. Ce qui en soi, permet de nous assurer de l'incompétence ou du mensonge d'Emmanuel Macron sur l'affaire en question. Car si l'on veut préserver les civils de toute émanation de gaz à vocation militaire, la neutralisation des lieux de stockage ou de fabrication de ces armes chimiques, ne peut répondre d'une destruction explosive sans que le risque de dispersion soit rendu extrêmement élevé pour les populations résidant aux alentours de telles infrastructures. Cependant, il y a bien eu un mensonge sur la réalité des objectifs ciblés. D'abord et en premier lieu, parce que l'Armée syrienne a procédé à la destruction totale de son arsenal d'armes chimiques, cela sous le contrôle conjoint de la Russie et des Etats-Unis d'Amérique, ainsi que l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) qui a rendu un rapport en ce sens en 2016. Ensuite, parce que le gouvernement syrien a pu communiquer sur la réalité des objectifs choisis, en démentant à chaque fois les mensonges véhiculés par le gouvernement français sur la nature des cibles.

Plus grave encore dans cette affaire, si l'on devait ignorer que notre Constitution et les règles du droit international ont été pleinement violées par Emmanuel Macron : en autorisant le bombardement de certains sites autour de la ville de Homs, notre armée a pu tester en situation réelle le fonctionnement de nos missiles de croisière. De la même façon, les adversaires russe et syrien, ont pu tester leurs défenses anti-aériennes sur les missiles français et recueillir des informations essentielles sur nos propres vulnérabilités. Car tous nos missiles n'ont pas impacté, fort heureusement d'une certaine façon. Certains ont été interceptés, ce qui a permis aux militaires russes, de s'assurer que leurs propres solutions de défense anti-missiles, fonctionnent sur une partie de la technologie française. Information dont il aurait été sage de nous assurer que les Russes puissent continuer de l'ignorer.

Dans l'attente, cette décision d'Emmanuel Macron de bombarder la Syrie, je le rappelle en violation expresse du droit international et constitutionnel de la France, répondait d'un mystérieux attentat chimique survenu à Douma le 7 avril 2018. Attentat si mystérieux, qu'aucun témoignage accréditant la réalité de cette attaque n'a pu être livré, ne serait-ce que par les hôpitaux syriens. En revanche, l'OIAC qui devait investiguer sur la ville de Douma, a été empêchée d'arriver en Syrie dans des délais raisonnables du fait des pressions occidentales, et n'aura pas non plus eu le temps de faire part des conclusions de son enquête, pour qu'Emmanuel Macron puisse disposer d'informations fiables à exploiter lui permettant d'autoriser ou non une action militaire (qui resterait de toute façon illégale au regard du droit international). Si aucune loi ne réprime spécifiquement l'usage des moyens militaires de la nation en violation des traités ratifiés et de notre ordre constitutionnel, d'autres touchant aux crimes contre l'humanité ou aux intelligences avec des puissances étrangères, peuvent être soulevées pour qualifier le crime que je viens d'exposer ici.

Je vous le disais plus haut, l'affaire Benalla au regard des autres trahisons d'Emmanuel Macron, n'est finalement pas grand-chose. Néanmoins, des ordres manifestement illégaux ont été adressés à nos services ou plus encore, des procédures administratives et judiciaires n'ont pas été suivies par le premier Magistrat de France, au moment où était porté à sa connaissance des faits graves commis par l'agent de sécurité et bagagiste Benalla. Plus inquiétant encore est le fait que l'emploi d'Alexandre Benalla ne répond pas du contrôle des services régaliens les plus légitimes pour assurer la sécurité de la présidence de la République. En introduisant au cœur de l'Elysée, un individu que ni la gendarmerie, ni la police nationale n'ont eu à former, et qui plus est fréquentant et recommandant auprès du Président de la République, des personnes ayant des liens plus ou moins directs avec le terrorisme, cela afin d'assurer la sécurité de ses meetings ; c'est au mieux une très sérieuse légèreté de gestion qu'il faut reprocher à Emmanuel Macron, voire des actes qui court-circuitent le contrôle opéré par l'Etat major de la police et des armées, sur les décisions de sécurité émanant de la présidence de la République.

Il n'est donc pas incompréhensible que les plus hauts responsables de la police et de la gendarmerie nationale, se soient émus de ces agissements, et aient révélé à la presse les charges qui pesaient sur le trublion Benalla, afin de donner un avertissement à Emmanuel Macron.

Si les institutions régaliennes sont loyales par nécessité, et qu'elles n'iront pas forcément plus loin dans leurs manœuvres contre Emmanuel Macron, il nous revient à nous, citoyens, d'évincer définitivement celui-ci de la présidence de la République.

On doit à Alexis de Tocqueville la citation suivante : «  Je ne crains pas le ‘suffrage universel’ : les gens voteront comme on leur dira ». Et il se trouve que durant près de deux années, les Français ont vécu un tintamarre médiatique autour d'Emmanuel Macron, tandis que nombre de candidats rivaux, ont vu leur propre campagne anéantie par des affaires judiciaires, là où d'autres encore, ont joui d'un temps d'exposition médiatique moindre quand ils n'ont pas subi un véritable régime de censure pour les ostraciser. C'est donc fort logiquement qu'Emmanuel Macron a été élu à la tête de la République française, et que nous pouvons considérer tout aussi légitimement, que son mandat est usurpé.

Il y'a donc actuellement au sommet de la France, un menteur doublé d'un tricheur, un traître et un assassin que nous ne pouvons raisonnablement laisser gouverner. Aussi, c'est par cette conclusion que je vous appelle à ne plus rien céder, et profiter de cette affaire Benalla mettant clairement en cause Emmanuel Macron et légitimant la saisine de l'article 68 de la Constitution par nos parlementaires sur la destitution du Président de la République, pour lui infliger un rapport de force suffisamment conséquent et durable, permettant d'aboutir à l'éviction du félon qui hante le palais de l'Elysée.





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19 commentaires:

  1. Réponses
    1. très bon article en effet, qui ouvre encore plus les yeux sur les agissements de cet individu

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  2. Article très bien rédigé et qui nous ouvre les yeux sur les exactions de notre Président de la république

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    1. Pardon pour le sobriquet créé par la machine (ou moi même un jour de fantaisie); j'ai lu avec intérêt votre remarquable article venant compléter et préciser ce que je sais du personnage et de ses actions de haute trahison; s'agissant de BENALLA, certains s'interrogent sur sa participation à l'attentat du BATACLAN (il y a beaucoup de coincidences troublantes) ce qui est susceptible de faire rebondir cette "tempête dans un verre d'eau" en vue d'en faire une lame de fond (vu l'inertie du mois d'août) pour nous débarrasser d'EM
      http://www.wikistrike.com/2018/07/alexandre-benalla-planificateur-des-attentats-du-13-novembre.html
      https://www.youtube.com/watch?v=DNHS8sBwreY&t=32s
      Je ne pourrai être là demain mais je souhaite que ce rassemblement soit nombreux et entendu; y compris en Espagne et au Portugal où l'intéressé est allé se cacher à nos frais!

      Votre analyse est parfaite: si on ne profite pas de cette affaire, nous perdrons la main durablement et il ne restera pas grand chose de la France à l'horizon 2022.
      Voir aussi les travaux de la chaîne Youtube JASPER MADER avec une analyse qui là encore me parait juridiquement exacte:
      https://www.youtube.com/watch?v=An-NCoprALE&t=15s
      Le seul personnage de l'état à avoir une quelconque légitimité est le Président du Sénat, Monsieur LARCHER.
      Merci à vous et BRAVO.

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    2. Mais apparemment Mr LARCHER n'a pas l'air de vouloir faire son boulot et arrêter Macron !!! Il a été vivement sollicité par Mr PETITDEMANGE et le peuple ! IL a fait la sourde oreille !!
      Il faut lui rappeler ses devoirs envers la fonction qu'il occupe !!!

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  3. Je reviens ici pour savoir ce qui s'est passé ce matin; j'espère qu'une vidéo sera disponible sur le sujet.......ce n'est pas la TV poubelle qui nous renseignera.
    Merci donc et bien cordialement.

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  4. l'étape suivante, devant l'apathie de la classe politique n'est-elle pas de créer une cour de justice "citoyenne" qui instruirait et jugerait le cas Macron ?

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    1. ET TOUS LES AUTRES LES VALLS TAUBIRA HOLLANDE ......

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  5. Tout simplement parfait une explication simple..concise..et argumentée..merci

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  6. bien expliqué et tout à fait d'accord avec ce discourt si important

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  7. Très bien expliquer maintenant il faut que Tous les Francais se mobilisent pour destituer ce dictateur et ca c'est pas gagnè.

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  8. Entièrement d'accord avec tout ce qui est dit, en mai 1968 le peuple s'est soulevé, pourquoi ne le ferait-il pas 50 ans plus tard, Macron est un dictateur de la nouvelle génération qui nous enfume avec des affaires comme celle de Larsen BENHARBIA et qui fait passer les 7 pour cent d'augmentation du gaz, qui n'arrête pas de prendre aux plus démunis pour enrichir encore la haute classe, il a bénéficié d'un vote truqué avec les bulletins blancs, mettons le dehors et vivons une sixième république.....

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  9. Bonjour,
    Soutenant ou non les gilets jaunes. Je suis tombée sur votre article au travers de l'événement facebook qui invite à reprendre le contrôle des médias (pacifiquement), parce que ces dits médias ne sont pas objectifs et modifient l'information comme ils le souhaitent, ce qui influe forcément les pensées de la population française.
    Je me retrouve donc face à un paradoxe.
    Votre article n'est absolument pas objectif. Comment bien relayer une information si on donne son avis sur celle-ci ? En effet, si je suis anti-révolution du moment, je n'écouterais pas vos arguments mais je serais seulement révoltée par vos jugements hâtifs (type Macron qui va en boite gay: je suis hétérosexuel, pourtant il m'arrive souvent d'aller dans des boites gay pour la musique ou accompagner des amis... ). De plus, je jugerais donc votre mouvement comme quelque chose de non réfléchis et nombriliste.
    Si je suis complètement en accord avec le mouvement, je ne développerais aucun esprit critique à lire cet article vu que vous juger des choses avec lesquelles je suis en accord. Cet article n'attisera que ma haine. En outre, si je suis quelqu'un de peu réfléchi, plus ma haine sera attisée, plus je la déverserais par la violence. Alors, malheureusement, si le contrôle des médias est récupéré par des gens qui écrivent des articles comme celui-ci, alors nous nous retrouverons une nouvelle fois avec les mêmes vices.

    Pour pouvoir changer les choses, il faut que nous nous formions, que nous réfléchissions, que nous travaillions plus que les personnes qui sont en place, et s'il le faut, passer par les chemins qui sont aujourd'hui des "requis" (type ENA...) pour atteindre cette classe et ensuite réussir à changer les choses. Cela risque de prendre du temps, c'est sûr, mais ce qui est certain, c'est qu'un mouvement violent (verbalement, si ce n'est aussi physiquement), remplis de haine, ne changera finalement que très peu, voir pas du tout, notre futur.
    Je vous invite enfin à vous ouvrir dans un cercle plus large, à discuter avec des personnes qui elles soutiennent les réformes mises en place, cela permet d'étoffer votre argumentation, et ne pas faire de l'attaque personnelle.
    En effet, aimant ou non la politique mise en place, ce sont tout de même des Hommes, donc ce qui est prôné: le partage et penser à tout le monde, respecter les droit de l'Homme même; est détruit lorsque vous attaquez/insultez une personne en particulier. De même, embêter nos concitoyens dans leur quotidien, est-ce vraiment la bonne solution ? Certains ont du coup tourné leur haine envers "le peuple". Pensons aux personnes obligées de prendre la voiture, pour des enterrements, accouchements, réunion déterminante... PENSER AUX AUTRES est justement le comportement contraire à celui d'un dictateur...

    Alors pour mener une révolution, montrons déjà l'exemple de ce que nous voulons.

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    1. Gentil mais pas trop8 décembre 2018 à 06:21

      je résume et après j'irai rigoler :
      pour que tout s'arrange il faut faire l'ENA et avoir de l'empathie pour les vieux qui ont besoin de leur voiture pour aller aux enterrements

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    2. C'est vraiment dommage que vous n'ayez aucun recul...
      C'est beau de toujours tout critiquer, j'aimerai bien savoir ce que vous faites pour faire changer les choses.
      Je vous propose d'aller en discuter avec on frère de 22ans qui n'a pas pu être présent à l'enterrement de notre maman à cause du blocage.
      Je vous souhaite une bonne soirée, dans l'espérance qu'elle soit pleine de réflexions.

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    3. si critique il y a elle vient de vous

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    4. Tourner 7fois sa langue dans sa bouche11 décembre 2018 à 02:32

      Qu'a-t-elle critiqué ?
      Un jugement hâtif, la violence, et le fait de ne pas penser aux autres peut être.
      Il m'est assez simple de ne pas avoir de tels comportements, alors en toute humilité je peux les critiquer. Et je ne pense pas être un cas isolé.
      Mais merci de rentrer dans le débat avec un "c'est celui qui dit qui l'est". Ça ne fait que rajouter du poids à ses paroles ! Merci à vous Madame d'ailleurs pour votre esprit éclairé!

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  10. Si je te vois dans la rue sale complotiste, je te tuerai !

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    1. Gentil mais pas trop8 décembre 2018 à 06:13

      savez vous au moins ce qu'est un "complotiste" ?

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