lundi 20 octobre 2014

Chère Najat !



Nous écrivons à la Young Leader que tu es depuis 2006 (toutes nos félicitations) pour te rendre ce drapeau de l’Union Eurofasciste que nous avons trouvé sur un fronton d’école. Cela nous a beaucoup retourné de voir cette horreur sur un bâtiment scolaire. Ça nous a rappelé des histoires de jeunesse hitlérienne ou d’une certaine soviétisation d’une certaine société…

Du coup, on a voulu comprendre d’où venait cette nouvelle lubie de politiser l’école à ce point, et on a un peu fouillé, malgré notre ignorance crasse de citoyens vraiment trop cons pour comprendre l’esprit des lois :

Tout d’abord, on s’est arrêté sur l’article L131-1-1 du Code de l’éducation qui dispose que :

Le droit de l'enfant à l'instruction a pour objet de lui garantir, d'une part, l'acquisition des instruments fondamentaux du savoir, des connaissances de base, des éléments de la culture générale et, selon les choix, de la formation professionnelle et technique et, d'autre part, l'éducation lui permettant de développer sa personnalité, son sens moral et son esprit critique d'élever son niveau de formation initiale et continue, de s'insérer dans la vie sociale et professionnelle, de partager les valeurs de la République et d'exercer sa citoyenneté.
Cette instruction obligatoire est assurée prioritairement dans les établissements d'enseignement.
Comme nous sommes un peu bêtes (après tout, nous ne sommes pas Ministres), nous nous sommes demandés ce qui fonde les valeurs de la République et la Citoyenneté. On s’est dit que la meilleure façon de le savoir, était de lire la Constitution. Alors on l’a lu !
Et notamment le Titre 1 qui semble parfaitement explicite sur la question avec son Préambule qui édicte que :

Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004.
En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d'outre-mer qui manifestent la volonté d'y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l'idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique.
Puis ses deux premiers articles, très instructifs :
ARTICLE PREMIER.
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. 
La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu'aux responsabilités professionnelles et sociales
ARTICLE 2.
La langue de la République est le français. 
L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. 
L'hymne national est « La Marseillaise ». 
La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». 
Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
Oh là, oh là !!!

Qu’avons-nous lu ma chère Najat ? Ou du moins, que n’avons-nous pas lu ? Où est la mention du drapeau de l’Union Eurofasciste dans l’article 2 de la Constitution ???

On a tout de même continué d’étudier la Constitution (en bons citoyens que nous sommes, pour comprendre ce que pouvait être la Citoyenneté et les valeurs de la République) :

ARTICLE 3.

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. 

Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. 
Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret. 
Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques.
Donc l’une des valeurs de la République, c’est la Souveraineté Nationale. On ne parlera pas des représentants, nous pensons sincèrement qu’il s’agit d’une erreur conceptuelle. Comme on sait que parfois même les Ministres manquent d’éducation, voilà une petite citation de l’Abbé Sieyès pour t’expliquer ce qui nous chatouille avec l’histoire des « représentants » :

« Les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi ; ils n’ont pas de volonté particulière à imposer. S’ils dictaient des volontés, la France ne serait plus cet État représentatif ; ce serait un État démocratique. Le peuple, je le répète, dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants. » 
(Discours du 7 septembre 1789)
Nous t’épargnerons la pensée de Aristote, Montesquieu ou encore Alexis de Tocqueville sur le suffrage électoral, mais il y a donc un petit vice de forme dans la rédaction de cette Constitution si l’on tient compte que l’article 1er de celle-ci tend à énoncer que nous serions dans une République « Démocratique ». Allez, avançons un peu :
ARTICLE 4.
Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie.
Ils contribuent à la mise en œuvre du principe énoncé au second alinéa de l'article 1er dans les conditions déterminées par la loi. 
La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation.
Oh là, oh là !
Décidément, y’ a encore quelque chose qui cloche, nous connaissons plein de partis politiques comme l’Union Populaire Républicaine, le Mouvement Pédagogique d’émancipation Politique, Solidarité & Progrès ou encore le Pôle de Renaissance Communiste en France, qui ne jouissent pas vraiment d’une équité d’expression dans les médias avec le Parti Sociétaliste, le Front Nazi ou encore l’Union Magouille et Pognon !
C’est comme si les valeurs de la République étaient très jolies à lire, mais pas du tout respectées. En outre, cette Constitution ne cesse de rabâcher le principe de Souveraineté Nationale. Or, comme la Nation, c’est le Peuple, et que la Souveraineté, c’est l’ordre de commandement, cela revient à la même définition que le mot Démocratie logiquement, non (Démos => Peuple et Kratos => Pouvoir) ?
Alors, on s’est dit, autant voir si y a une petite précision sur ce qu’est la Souveraineté Nationale ! Et on en a trouvé une !
Dans la Déclaration des Droits de l’Homme de la Constitution du 24 Juin 1793, lis plutôt ça :
Article 25.
La souveraineté réside dans le peuple ; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.
Et le père Robespierre allait même loin, lis plutôt ça :
Article 27.
Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.
Heureusement que nous ne sommes plus en 1793, par ce que vu comment vous nous l’avez mis profond avec Maastricht et Lisbonne, cela parait évident que vos vies seraient gravement en danger si nous étions à une autre époque ! (lol)
Bon, ce drapeau de l’Union Eurofasciste, décidément, on ne comprenait vraiment pas, alors on a continué de lire le Code de l’éducation.
C'est alors qu'on a trouvé l’article L312-15 qui disait ceci :
Outre les enseignements concourant aux objectifs définis à l'article L. 131-1-1, l'enseignement moral et civique vise notamment à amener les élèves à devenir des citoyens responsables et libres, à se forger un sens critique et à adopter un comportement réfléchi. Cet enseignement comporte, à tous les stades de la scolarité, une formation aux valeurs de la République, à la connaissance et au respect des droits de l'enfant consacrés par la loi ou par un engagement international et à la compréhension des situations concrètes qui y portent atteinte. Dans ce cadre est donnée une information sur le rôle des organisations non gouvernementales œuvrant pour la protection de l'enfant.
Lors de la présentation de la liste des fournitures scolaires, les élèves reçoivent une information sur la nécessité d'éviter l'achat de produits fabriqués par des enfants dans des conditions contraires aux conventions internationalement reconnues.
Tout d’abord, on a un peu sursauté : Mais pourquoi diable, nos Ministres tiennent tant à ce que l’école, enseigne la morale ? Morale de qui d’abord ? Du Gouvernement ? Des députés ? Mais tous ces gens (dont nombreux ont tout de même pas mal de casseroles judiciaires pas très morales au cul), ils représentent quoi ? On veut dire, vous ne représentez rien démographiquement à la base !

En outre, en affichant ostensiblement vos valeurs partisanes, vous ne pouvez en aucun cas revendiquer défendre l’Unité Républicaine ! Est-ce que par exemple, toi chère petite Najat, tu as été dans chaque foyer de France pour demander à chaque Français, quelles sont les valeurs morales qu’ils enseignent à leurs enfants ?
Car à la base, ce n’est pas le boulot de l’école d’expliquer aux gamins comment se comporter dans la vie. C’est le boulot des parents. Quand on oublie un peu la loi et qu’on en revient aux simples considérations pratiques, ce qu’on attend de l’école, c’est qu’elle enseigne à nos enfants la lecture, l’écriture, les mathématiques, l’histoire, la géographie, et effectivement un peu de constitution et pourquoi pas d’économie. Par exemple, si nous parents, décidons d’expliquer à notre enfant que ce qui fondent des relations harmonieuses entre les êtres humains, c’est le respect des différences et du consensus de la majorité d’une communauté pré-existante, plutôt qu’hégémoniser la communauté toute entière aux différences de très peu de gens, c’est tout de même bien un concept moral tout à fait honorable, non ? L’école n’a pas à se mettre en porte à faux avec l’éducation prodiguée par les parents, cela parait logique ?
Ensuite le second alinéa nous a beaucoup fait rire. Dans le sens où le législateur reconnaît que de tels produits peuvent exister sur le marché, mais qu’il revient au futur consommateur (étrange façon de considérer la citoyenneté du reste), de faire attention à ne pas acheter des produits fabriqués par d’autres enfants.
Alors déjà, le pouvoir d’achat d’un enfant normal (c’est-à-dire non fils de Ministre ou de Député) est de zéro euro, donc autant enseigner cela aux parents, ça sera plus simple. Ensuite, pour éviter que les parents fassent un long et fastidieux travail d’enquête dans le supermarché local, pour vérifier où ont été fabriquées les fournitures scolaires et par qui, il existe un truc tout bête : la réglementation du commerce international et les régulations douanières.
Tu sais, le genre de mécanismes très sympathiques pour éviter le dumping social et l’esclavage des enfants du Bengladesh que vous avez confié SANS NOTRE CONSENTEMENT à l’Union Eurofasciste. En sachant en outre que la doctrine du traité sur le fonctionnement de l’union eurofasciste (oui, on l’a lu aussi), vise à promouvoir le libre-échange, autrement dit la fin de toutes restrictions douanières et réglementaires.
Y’a donc vraiment un gros problème entre l’enseignement prodigué en termes de valeurs économiques de la Nation, et l’emblème de l’Union Eurofasciste qui préconise exactement le contraire.
Mais on a tout de même retenu cette formulation : « amener les élèves à devenir des citoyens responsables et libres, à se forger un sens critique et à adopter un comportement réfléchi »
C’était tellement beau qu’on a versé notre petite larme. On a juste pas compris pourquoi dans ce cas vous endoctrinez nos gosses avec VOS valeurs morales qui ne peuvent manifestement pas forger un consensus Républicain (et oui, y a les « réactionnaires » et les « progressistes » qui sont pas d’accord sur des valeurs strictement personnelles qui n’ont rien à voir avec le champs Républicain), et qu’en plus, vous leur racontez plein de conneries dans les livres d’histoire ou d’éducation civique, sur les prétendus apports de l’Union Eurofasciste à la paix et à la démocratie en Europe.
Bah ouai, mais à dix ans ou douze, on fait confiance à l’enseignant. On croit ce qu’il explique. On ne dispose pas encore d’un traité sous les yeux avec un minimum de bagage intellectuel en magasin pour jauger du délire politique sous-jacent. Donc où est la promotion du sens critique dans vos programmes là ? Y-a-t-il une pédagogie qui est faite sur la Souveraineté Nationale, les échecs économiques et démocratiques de l’U.E, le fait que c’est la bombe nucléaire qui en apportant « l’équilibre de la terreur » a permis d’imposer la paix en Europe occidentale, et certainement pas l’Union Eurofasciste qui elle promeut la Guerre en Ukraine par exemple ? En clair chère Najat, y-a-t-il des arguments contradictoires qui sont expliqués aux enfants pour éviter de leur faire une présentation bisounours de l’Union Eurofasciste, et garantir que ces derniers pourront jauger avec le maximum d’esprit critique, le bien fondé de votre usine à gaz ?
Et puis, on a trouvé cette loi du 9 Juillet 2013 qui dispose que :
« Art. L. 111-1-1.-La devise de la République, le drapeau tricolore et le drapeau européen sont apposés sur la façade des écoles et des établissements d'enseignement du second degré publics et privés sous contrat. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 est affichée de manière visible dans les locaux des mêmes écoles et établissements. »
Enfin on a alors compris ! En fait non, on a pas compris en vertu du fait que la Constitution ne reconnaît qu’un seul emblème (le drapeau bleu, blanc, rouge), que la République est une et indivisible, et que manifestement, le délire européïste n’est pas du tout Républicain. Il ne fait pas consensus. A part quelques nigauds et politiciens véreux se rendant coupables d’intelligence avec une puissance étrangère, la majorité des Français ne sont pas du tout européïstes. C’est un point de vue politique particulier, comme on peut être de « gauche » ou de « droite ». Il n’y aucune raison d’imposer un emblème politique particulier à côté du drapeau tricolore.
Y-a même une circulaire qui évoque le sujet :
La circulaire N° 70-416 du 27 Octobre 1970 dispose en effet que :
- les exhibitions sur la voie publique d'insignes ou d'emblèmes associés aux couleurs nationales, sont d'une manière générale, de nature à compromettre la sûreté et la tranquillité publique ; elles peuvent donc être interdites ;
[…] L'éventualité de l'exhibition ou l'utilisation, sur la voie publique, de l'emblème national, associé à des emblèmes ou insignes présentant un caractère politique ou religieux soit lors de cortèges, défilés et rassemblements, soir lors de quêtes, dans des conditions de nature à entraîner de la part d'une catégorie de citoyens, des réactions créatrices de troubles de l'ordre public, doit conduire les Maires à refuser d'autoriser ou à interdire la quête ou manifestation envisagée. 
L’incitation au trouble à l’ordre public est réprimée par l’article 431-6 du Code Pénal. Mais pourquoi Vincent Peillon a-t-il pris sur lui en rédigeant ce texte, d’inciter des gens comme nous à troubler l’ordre public en leur faisant arracher des drapeaux de l’Union Eurofasciste ?
Et pourquoi le Conseil Constitutionnel (sauf s’il est composé de politiciens et de magistrats choisis pour leurs positions partisanes) a fermé sa gueule ?
On a quand même vérifié dans vos traités pourris, afin de voir si d’une quelconque façon, la France reconnaissait l’emblème de l’Union Eurofasciste. Et tu sais quoi chère Najat ? La France ne reconnaît même pas ce drapeau de merde (à l’instar du Royaume-Uni).
En effet, le deuxième alinéa de l’article 52 des déclarations annexées à l’acte final de la conférence intergouvernementale qui a adopté le traité de Lisbonne, dispose que
« La Belgique, la Bulgarie, l'Allemagne, la Grèce, l'Espagne, l'Italie, Chypre, la Lituanie, le Luxembourg, la Hongrie, Malte, l'Autriche, le Portugal, la Roumanie, la Slovénie et la Slovaquie déclarent que le drapeau représentant un cercle de douze étoiles d'or sur fond bleu, l'hymne tiré de "l'Ode à la joie" de la Neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven, la devise "Unie dans la diversité", l'euro en tant que monnaie de l'Union européenne et la Journée de l'Europe le 9 mai continueront d'être, pour eux, les symboles de l'appartenance commune des citoyens à l'Union européenne et de leur lien avec celle-ci ».
Et oui, la France n’est pas citée ! Non seulement on n’a pas reconnu dans ces déclarations cet emblème de merde, mais en outre, on n’a même pas reconnu l’euro !
Ce n’est pas génial ça ?
Alors voilà Najat, on sait qu’en tant que Young Leader, tu penses Américain, tu vis Américain, et tu trouves normal de démolir notre pays pour mieux l’asservir à l’Oncle Sam via l’U.E (ouai, on connait aussi la véritable histoire et raison d’être de l’U.E).
Mais de notre côté, aussi cons, bornés et réactionnaires que nous puissions être, et cela indépendamment de nos opinions « gauche » ou « droite »  nous sommes Français.
Et il est hors de question qu’on laisse des mafieux en col blanc endoctriner nos enfants à VOTRE délire européïste. Donc, tous les drapeaux de l’Union Eurofasciste qu’on trouvera sur des frontons d’écoles, on va les virer et te les envoyer.
Tu as donc intérêt à faire modifier la loi rapidement, par ce que tu es déjà à la base un affront à l’Unité Républicaine à toi toute seule. Et tu sais, même si du haut de ta tour d’ivoire, tu ne réalises pas comment ça bouillonne ici-bas, je peux t’assurer que la Cocotte-Minute Populaire est sous très forte pression. Un tout petit rien pourrait amener à une situation que vous ne pourrez contrôler, toi et tes copains. Une situation telle, qu’il serait alors préférable de déguerpir au plus vite de la France avant que ça ne devienne trop dangereux. On ne doute pas que vos copains Américains vous accueilleront avec bienveillance.
Bref, voilà ton drapeau, et dans l’attente d’une réaction responsable sur la modification de l’article L 111-1-1 du Code de l’éducation de toute urgence, de telle façon à retirer la mention « et le drapeau européen » inutile est fortement incitative de trouble à l’ordre public, nous te faisons de gros bisous !
Cordialement,
 Les décrocheurs



jeudi 16 octobre 2014

Cher employé...

Je t’adresse ici ta lettre de licenciement en te rendant tes effets personnels en pièce jointe. En effet, lorsque la direction des ressources humaines (bureau « Le Siècle ») a décidé de te nommer Gouverneur de la Banque de France, cela s’est fait sur un tissu de mensonges dont je n’avais pas pris le temps de prendre connaissance, occupé à servir mon pays de ma force de travail comme je le pouvais.

Cependant, à la lumière de la crise que connaît notre pays, il m’a bien fallu mener un audit sur les stratégies de dépeçage de la Souveraineté et de l’indépendance de notre Nation qui avaient été promues jusque-là par des « élus » véreux dont je ne m’étais pas assez préoccupé.

En tant qu’actionnaire majoritaire de la France en vertu du Titre 1 de la Constitution, j’ai donc épluché tous les dossiers relatifs à la naissance de nos institutions, et à ce qui fait le ferment d’une gouvernance démocratique saine, transparente, ainsi que toute la littérature économique en matière de création monétaire et de régulations commerciales avant de finir par comprendre que le cap choisi par mes employés nous menait droit vers la faillite.

Etant à la base le Patron, et toi l’employé, je me vois donc contraint de te signifier que tu prends tes cliques et tes claques, et tu fous le camp de la Banque du Peuple. Tu as déjà une très bonne place à la Banque des Règlements Internationaux, et je ne doute pas que tu as de très nombreuses relations parmi les riches enfoirés apatrides qui n’ont que faire du grand soin qui doit être porté aux peuples, à leur bien-être social, et à leur droit de disposer d’eux-mêmes. Tu retrouveras donc assurément du travail, sans doute aux U.S.A où l’on sait récompenser les traîtres de tous pays qui obéissent comme des petits chiens à des intérêts qui ne sont pas les nôtres.

Connaissant parfaitement la tendance des félons de notre pays à s’accrocher comme des sangsues à des institutions qu’ils méprisent, je te préviens que si tu ne fous pas le camp, je serais obligé de faire appel au service de sécurité populaire pour te faire évacuer des locaux de la Banque de France, et veillerais à te traîner en justice pour crime d’intelligence avec une puissance étrangère.

Je pense fermement proposer ton poste à Jacques Sapir, personnalité qui me semble plus compétente que toi pour défendre les intérêts Souverains de la France en matière monétaire. Je te demande dans l’attente de rétablir immédiatement le contrôle des mouvements de capitaux sans tenir compte des cris d’orfraie des responsables des ressources humaines qui eux aussi, vont être virés. Par ailleurs, je tiens à ce que l’ensemble du Système Bancaire soit immédiatement nationalisé sous l’égide de la Banque de France, qu’une vacance bancaire soit organisée, et que le FRANC soit rétabli de toute urgence, cela par notre retrait immédiat du Système Européen de Banques Centrales et de la B.C.E qui n’a pas son mot à dire sur les affaires de la France.

Nous procéderons aux dévaluations nécessaires une fois ton remplacement pourvu, et mènerons une politique inflationniste visant à désendetter partiellement l’Etat, ainsi que les entreprises et les ménages. Nous rétablirons évidemment la possibilité de financement à taux nuls voir négatifs de la France auprès de la Banque de France, et mettrons réellement au pas la finance qui pensait spéculer sur nos vies.

Pour faire valoir ce que de droit Souverain,

Le Peuple



samedi 11 octobre 2014

Statuts de l'association "les décrocheurs".

Préambule

Attendu que l’univers politico-médiatique Français se veut avoir les apparences de la démocratie, mais n’en a certainement pas la saveur ;

Attendu que nulle chance d’établir un mieux démocratique en France ne pourra se faire sous l’empire d’élections du fait qu’elles ne sont pas libres, mais en revanche totalement faussées ;

Attendu que notre Constitution et particulièrement son Titre 1, est piétinée par toute une oligarchie de félons asservissant notre pays à des puissances étrangères, et que dans l’attente d’un assainissement, il ne saurait être question de légitimer l’ensemble du processus dictatorial de la « construction » européenne pas plus que les lois qui en découlent dans notre droit national.

Attendu que le droit de résistance à l’oppression se conjugue avec la nécessité d’un processus insurrectionnel pacifique et rattaché aux symboles assurant l’unité de la Nation contre les traîtres que la Justice ne met pas hors d’état de nuire ;

Il est fondé une association à vocation insurrectionnelle, ayant pour principe moteur de délégitimer autant les femmes et les hommes que les lois ou traités organisant notre asservissement, par des actions se fondant sur le droit, ainsi que l’absolue conscience de chacun de nos membres de la pleine Souveraineté du peuple Français sur notre pays, qu’aucun traité n’aurait jamais dû aliéner conformément à l’article 25 de la déclaration des droits de l’homme du 24 juin 1793.

Cette association se réclame à ce titre de l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 sur la Résistance à l’oppression. Elle est transpartisane et ne prétend investir aucun de ses membres à un quelconque mandat électif, sauf si manifestement cela peut servir son action avec une efficacité réelle.

Article 1

Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour titre : "Les Décrocheurs".

Article 2 - Objet

Cette association a pour but de piloter un processus insurrectionnel pacifique fondé sur le droit et permettant au peuple Français de se libérer de la tutelle de l’ensemble des traités internationaux rendant caduque notre Liberté à disposer de nous-mêmes, telle que définie dans l’article 1 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques de l’ONU

Les activités de l'association s'étendent à l'ensemble du territoire Français, et ont vocation à porter assistance aux peuples actuellement sous le joug de l’Union Européenne et de l’OTAN.

Ces activités portent essentiellement sur la dé-légitimation par tous les moyens des symboles tels que le drapeau représentant un cercle de douze étoiles d'or sur fond bleu, la devise "Unie dans la diversité", l'euro en tant que monnaie de l'Union européenne et la Journée de l'Europe le 9 mai, qui n’ont pas été reconnus par la France dans l’article 52 des déclarations concluant le Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne ratifié le 13 décembre 2007 à Lisbonne.

A l’inverse, l’association souhaite rétablir tous les symboles liés à notre unité nationale et notre pleine Souveraineté sur la France que sont le FRANC, le drapeau bleu, blanc, rouge, l’hymne « la Marseillaise » et la devise « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

Par ailleurs l’association se veut l’organisatrice de poursuites judiciaires vis-à-vis de personnes morales ou physiques dont les actions porteraient atteinte à la Souveraineté Nationale et aux droits de l’homme, ainsi que des conférences sur tout le territoire Français et Wallon (Belgique) pour expliquer à nos deux peuples frères, de quels outils insurrectionnels pacifiques ils disposent pour chasser sans violence, les puissants qui prétendent les asservir.

Enfin, l’association se réserve le droit d’établir par des moyens démocratiques sérieux, un Conseil National de Transition qui relèvera du Commandement de l’Autorité Légitime (Art. 122-4 du Code Pénal) sur nos institutions, si le Gouvernement actuel et les irresponsables politiques décriés par l’ensemble de nos adhérents, ne remettent pas leur démission au peuple.

Ces moyens démocratiques seront établis et décidés uniquement par l’Assemblée Générale Extraordinaire, à l’issue de différents travaux de tous les adhérents sur la question.

Article 3 - Siège Social

Le Siège Social est fixé au 16 rue Carnot, 94 270 Le Kremlin Bicêtre.

Il pourra être transféré par simple décision du Conseil d'Administration ; la ratification par le Conseil d'Administration sera nécessaire.

Article 4 - Moyens et ressources

Les moyens d'action de l'association sont notamment :

a) Les cotisations des adhérents
b) Les donations
c) Le produit de la vente de « kits résistants » au public
d) Les subventions accordées par les Municipalités, communautés de villes, Départements, régions, Etat et union européenne.
e) Le bénévolat de ses membres

Article 5 – De la fraternité en matière judiciaire des membres :

Les actions de l’association s’établissent sur l’application rigoureuse de la déclaration des droits de l’homme du 24 juin 1793, du droit constitutionnel en vigueur et de la majeure partie des lois relevant des différents codes en vigueur. Cependant, certaines actions se fondent sur l’état de nécessité (Art. 122-7 du Code Pénal) et valident la possibilité d’une transgression pacifique de certaines lois considérées comme iniques ou violant la Souveraineté du peuple. Les actions des Décrocheurs qu'elles soient menées à titre individuel ou collectif imposent la fraternité de tous les membres de l'association, lorsqu’elles conduisent à des poursuites judiciaires dès lors que :

a) Le Conseil d’administration ait été prévenu avant l’action source de poursuites judiciaires, ou qu’elle ait été approuvée par la majorité de l’assemblée générale ordinaire ou extraordinaire par un vote.
b) Que l’action ne correspond pas à un crime grave tel que le meurtre ou les violences de toutes natures faites aux personnes.
c) Que l’action dans ses principes, repose sur un flou juridique permettant à l’association de représenter le ou les membres poursuivis, en qualité de personne morale pleinement responsable des actes des auteurs incriminés par la Justice.

Article 6 – De la décentralisation des activités et responsabilités

L’association, du fait de la dimension nationale voire internationale de ses activités, fonctionne sur la base d’une décentralisation de ses locaux et animateurs. Lorsque moins de 10 adhérents sont présents dans un département, le Président ou le Secrétaire Général nomme un délégué départemental qui aura la charge :


a) De recevoir et accepter les adhésions des citoyens Français de son département qui en font la demande.
b) D’animer les réunions départementales, recueillir et faire appliquer les propositions d’actions des bénévoles, dès lors qu’elles ne posent aucun problème juridique potentiel, et transmettre au Secrétaire Général ou au Président les propositions d’actions pouvant générer un risque de poursuites judiciaires, avant toute mise en œuvre.
c) D’organiser les votes des adhérents de sa délégation sur l’utilisation des fonds départementaux alloués par l’association, et d’en autoriser leur bonne répartition.
d) De faciliter la logistique s’agissant des « kits résistants » distribués par l’association.
e) D’organiser des actions, événements, conférences, campagnes de communication ou débats publics dans son département.

Lorsqu’au moins 10 adhérents se trouvent dans le même département, ils nomment eux-mêmes pour six mois leur délégué départemental, au travers d’un tirage au sort des candidatures des adhérents acceptant d’assurer ces responsabilités. Ils conviennent pour cela de se réunir en un même lieu physique.

Article 7 - Membres

L'association se décompose en :

a) Membres fondateurs. Ces derniers siègent au Conseil d'Administration.
b) Les délégués départementaux. Ils assurent les responsabilités locales qui leurs sont dévolues, conformément à l’article 6 des présents statuts. 
c) Membres actifs. Ces derniers collaborent à titre bénévole à toutes ou parties des actions de l'association.
d) Adhérents. Ces derniers sont les membres qui versent une cotisation à l’association.
e) Membres bienfaiteurs. Ces derniers sont des généreux donateurs et/ou des partenaires commerciaux engagés aux côtés de l'association.

Article 8 - Admission, radiation

Pour faire partie de l'association, il faut être agréé par le délégué départemental qui statue sur chacune des demandes d'admissions présentées. Le don ou le bénévolat régulier donne une automaticité de l'adhésion de la personne.

La qualité de membre se perd par :

a) La démission
b) L'exclusion par le Conseil d'Administration
c) Le décès

La radiation de l'association ne peut être prononcée que pour motif grave et uniquement par le Conseil d’Administration. Ce dernier est libre d'exclure un membre sans recevoir les explications de l'intéressé, ni justifier sa décision au membre radié. Le Conseil d'Administration veille néanmoins à consigner sur Procès-Verbal ses motifs d'exclusion et informer le membre de sa radiation par lettre recommandée.

Le non-paiement de la cotisation n’entraîne pas la radiation de l'association.

Article 9 - Le Conseil d'Administration

Il est constitué du Président, du Trésorier, du Secrétaire Général, et de neufs membres tirés au sort parmi l’ensemble des adhérents ayant accepté d’être inscrits sur les listes portant suffrage de la main du Président, sous contrôle de l’Assemblée Générale Ordinaire réunie en Congrès.

Le Président vote avec deux voix sur toutes les décisions et en particulier sur tout ce qui a trait à l'exclusion d'un membre, ou l'organisation des activités des "Décrocheurs" au niveau national. Le Président est élu pour deux ans par l’ensemble des adhérents assistant au Congrès annuel.

Le Trésorier est tiré au sort parmi les délégués départementaux et par eux-mêmes lors de la réunion annuelle de ces derniers en congrès. Seuls les délégués faisant acte de candidature sont soumis au suffrage par le sort. Le Trésorier assure le suivi des comptes de l'association. Il consigne sur un registre les recettes et les dépenses de l'association, et s'assure d'une communication la plus transparente que possible des ressources et engagements financiers des " Décrocheurs" auprès des adhérents, du public et des autorités administratives. Le Trésorier vote avec deux voix lorsque des dépenses supérieures à un tiers du capital de l'association sont engagées.

Le Secrétaire Général est tiré au sort parmi les délégués départementaux et par eux-mêmes lors de la réunion annuelle de ces derniers en congrès. Seuls les délégués faisant acte de candidature sont soumis au suffrage par le sort. Le Secrétaire Général communique les décisions et rapports d'activité du Conseil d'Administration aux membres de l'association. Il contribue avec le Président et les autres membres du Conseil d'Administration, à planifier les activités insurrectionnelles, et à sa décentralisation. Sur toutes les décisions spécifiques relevant de ses compétences, le Secrétaire Général vote avec deux voix.

Tous les autres membres du Conseil d'Administration peuvent recevoir un titre lié à leurs spécialités au sein de l'association, et votent avec une voix sur la totalité des décisions du Conseil.

L'esprit de consensus est toujours recherché et privilégié dans les discussions du Conseil d'Administration. La procédure de vote n'est engagée que si le consensus n'est pas possible sur une décision à rendre. L'ensemble des membres du Conseil d'Administration respectent et répercutent les décisions arbitrées par la procédure du vote.

Toutes les décisions importantes du Conseil d'Administration sont consignées par Procès-Verbal. Le Conseil d'Administration s'impose un devoir de transparence sur l'ensemble de ses activités et ses comptes au grand public et à ses adhérents, mais les Procès-Verbaux sont conservés à la discrétion du Conseil d'Administration et des autorités compétentes en cas contrôle ou de litige se réglant par voie de justice.

Article 10 - Réunion du Conseil d'Administration

Le Conseil d'Administration se réunit au moins une fois par semaine sur convocation du Président ou à la demande du quart de ses membres.

Lorsque des procédures de vote débouchent sur une égalité parfaite dans les choix respectifs des membres du Conseil d'Administration, la voix du Président est prépondérante.

La tenue du Conseil d'Administration se déroule physiquement ou par les moyens de communication modernes (téléphone, visioconférence, courriels) lorsque des membres se trouvent éloignés géographiquement du Siège de l'association.

Tout membre du Conseil qui, sans excuse, n'aura pas assisté à trois réunions consécutives, pourra être considéré comme démissionnaire.

Article 11 - Assemblée Générale Ordinaire.

L’Assemblée Générale Ordinaire comprend tous les membres de l'association souhaitant participer par leurs votes, aux grandes orientations des processus insurrectionnels à mettre en œuvre, en particulier s’agissant de la stratégie, les mises en réseaux, la communication, leur recevabilité juridique et leur extension sur tout le territoire Français, et au-delà.

Elle se réunit chaque année en Auvergne, tant par nécessité de rendre la plus équidistante de chaque ville de France la tenue de celle-ci, que pour rendre hommage au premier résistant de France – Le Vercingétorix – qui selon la légende, serait issu de la tribu des Arvernes qui s’établissait précisément en Auvergne.

Quinze jours au moins avant la date fixée, les membres de l'association sont convoqués par le Secrétaire Général

L'assemblée générale pourra être convoquée à l'initiative de 15 % des membres qui en feront la demande au Président.

L'ordre du jour est indiqué sur les convocations, et ne pourront être traités valablement que les points le concernant.

L'association ne pourra délibérer valablement que si un cinquième de ses membres est présent. Les choix budgétaires, les exclusions de membres, ou les choix de location ou d'acquisition de locaux pour le compte de l'association sont de la compétence exclusive du Conseil d'Administration.

Article 12 - Assemblée Générale Extraordinaire

Si besoin est, ou sur la demande du tiers des membres de l'association, le Président peut convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire suivant les formalités prévues à l'article 11.

Article 13 - Dissolution - Evolution administrative

La dissolution sera prononcée par un vote de l’Assemblée Générale Ordinaire, le jour où il sera considéré que le peuple aura à nouveau recouvré sa pleine Souveraineté sur la France par cette dernière à la majorité absolue. Un ou plusieurs liquidateurs seront nommés par le Conseil d’Administration, et l'actif, s'il y'a lieu, sera dévolu conformément à l'article 9 de la loi du 1er juillet 1901 et au décret du 16 août 1901.

En cas d'évolution juridique de l'entité "les Décrocheurs", pour des raisons administratives, le Conseil d'Administration soumettra au vote le nouveau cadre juridique par la réunion de l’Assemblée Générale Extraordinaire, et le Président se chargera de le mettre en œuvre auprès des instances administratives dédiées.

Vous pouvez adhérer à partir de 5 € à l'association pour un an, afin de soutenir les Décrocheurs dans notre démarche, tant en finançant nos plus belles opérations, ainsi que notre protection juridique.

Nous ne pouvons pour le moment recevoir que les chèques à l'adresse suivante :

Association "Les Décrocheurs"
16 rue Carnot
94270 Le Kremlin Bicêtre


vendredi 3 octobre 2014

Effigies nouvelles et Organisation de la Révolte Monétaire

En préambule de ce nouveau billet, je tiens à remercier chaleureusement l'ensemble des Français qui sont actuellement en train de donner un véritable élan à la Révolte Monétaire que je défends depuis bientôt deux ans, et tout particulièrement à Emilie et Sébastien, qui je l'espère se reconnaîtront, pour leur magnifique travail sur les effigies qui vont vous être présentées ici.

Celle que vous voyez ci-à côté est l'une des deux effigies crées par Emilie à destination de nos compatriotes Belges. La devise "Le Roi, la Loi, La Liberté" peut s'entendre dans la Brabançonne, l'hymne national Belge.

Le Lion est aussi pour les Belges un symbole récurent dans leurs armoiries.

Ce billet se décompose en deux parties. Tout d'abord vous présenter les nouvelles effigies de telle façon à savoir lesquelles retiennent le plus votre attention. Ne perdons pas de temps et détaillons les :





Quelques informations utiles. Les partisans du M'pep et de l'UPR ne manqueront pas de voir un clin d'oeil discret à leurs mouvements respectifs sur certaines effigies. Mais aucun de ces logos n'a vocation à diviser les Français. Ils sont tous issus de nos symboliques nationales. S'agissant de nos amis Belges, deux effigies leurs sont proposées. Celle qui titre le billet, et la seconde représentant  le Manneken Pis.

Je rappelle à ce stade les prix (coûtants) :

13,60 € pour un tampon
3,90 € pour son encreur
0,30 € pour l'emballage
1,65 € Frais de port France (Lettre minimax)
2,55 € Frais de port Belgique (Lettre minimax)

Les colis contenant plusieurs tampons et encreurs oscillent jusque 5,50 € en colissimo.

Pour faire simple, l'expédition d'un tampon et son encreur revient à 19,45 € prix coûtant, et vous êtes libres de proposer ou non une marge supplémentaire pour m'aider à financer d'autres initiatives résistantes. Je ne compte jamais les frais pris par Paypal lorsque vous souhaitez régler de cette façon. Les autres instruments de paiement sont le chèque et le virement.

IL EST IMPÉRATIF DE ME PASSER COMMANDE VIA MON COURRIEL :

syldartha@gmail.com

Une fois ces détails rappelés, passons à l'autre partie de ce billet qui est de préparer la décentralisation de la Révolte Monétaire. Cela nécessite pour commencer un site internet, et je renouvelle mon appel à ce qu'un webmestre vienne nous aider à le construire. Il nous faut une carte de France interactive (et songer à la Belgique), qui permette de mettre en relation les commerçants acceptant les FRANCS avec les usagers, ainsi que permettre aux usagers de passer commandes de tampons et se rapprocher d'un animateur départemental de la Révolte Monétaire.

Pour commencer à organiser cela, y compris sans le site internet, j'attends en fait qu'un premier département dispose d'une cellule d'au moins 10 tamponneurs. A partir de ce chiffre, je proposerais par courriel à toutes les personnes concernées de se rencontrer directement dans un café, pour qu'elles élaborent si elles le souhaitent une stratégie de communication vis à vis de la population locale (et particulièrement des acteurs économiques locaux), et qu'elles puissent elles-mêmes récupérer les commandes dans leur département.

A partir de trois départements ayant dépassé les 10 tamponneurs, je m'occuperais de rédiger les statuts d'une association dont je publierais sur ce blog les attendus et articles pour que vous les critiquiez et validiez in fine, puis procéderais à l'ouverture d'un compte bancaire dédiée au Trésor Monétaire Français, (c'est ainsi que j'avais imaginé à l'époque où avait germé cette idée) permettant de centraliser les fonds, et redistribuer les excédents à toutes les cellules nécessitant de passer des commandes à leurs fournisseurs locaux, ou financer des impressions de documents permettant d'expliquer la Révolte Monétaire à leurs concitoyens.

A partir d'un certain volume de commandes, il sera alors temps de se rapprocher d'un industriel pour obtenir des offres bien meilleur marché.

Il ne tient qu'à vous de développer cette insurrection intelligente. J'ai passé la nuit à rédiger un premier document concernant toutes les dispositions légales encadrant la Révolte Monétaire. Vous pouvez le télécharger et l'imprimer ICI

Enfin, histoire de conclure par le dernier point sur le développement de la Révolte Monétaire partout en France, voici la carte mise à jour des tamponneurs !

Mes amitiés à tous, 

Sylvain