mercredi 3 octobre 2012

Le projet "Poil à gratter"

=== LE PROJET POIL A GRATTER ===



Tout d'abord, je tiens à m'excuser pour les quelques personnes qui s'intéressent à ce blog (et je remercie les 2000 visiteurs qui l'ont parcouru) de ma faible régularité de publication. Il se trouve que mon activité professionnelle est très chronophage.

Allons directement à l'essentiel, car c'est un appel à votre soutien que je vais réclamer ici.

Constatons en préambule qu'il est inutile de compter sur les médias traditionnels pour expliquer aux Français, qu'il est urgent de remettre en cause les Traités Européens et notre appartenance à l'OTAN. Constatons par ailleurs qu'internet a ses propres limites quant à la diffusion des idées. La plupart des personnes âgées n'utilisent pas cet outil, et la plupart des usagers d'internet n'en font pas une utilisation leur permettant d'accéder aux informations que la "Dissidence" peut diffuser.

Il faut donc "libérer" cette information et se souvenir des fondamentaux quant à la propagation des idées. Le seul média réellement libre de toutes les contraintes que peuvent poser nos adversaires, c'est la presse papier. Raison pour laquelle je suis en train de travailler à la création de "Poil à gratter", un journal papier dissident qui aura pour ligne éditoriale les principes suivants :

-Des sujets de fonds uniquement, concernant l'U.E, la finance, l'économie et la géopolitique. D'autres sujets plus alternatifs peuvent aussi être évoqués comme le survivalisme, la décroissance, des actions associatives intelligentes, etc.

-Autant que possible, les sujets traités le sont avec des arguments soignés, des sources vérifiées et notifiées. Un ton caustique voir franchement sarcastique est vivement recommandé pour rendre la lecture de l'article plus agréable.

-Des dessins (principalement des caricatures) viennent illustrer les textes.

VOUS ÊTES LA MATIÈRE PREMIÈRE DE "POIL A GRATTER" !!!

Pour établir la maquette d'un journal, il nous faut donc une rédaction et dans le cadre qui nous intéresse, il nous faut aussi des dessinateurs. Mais nul besoin pour nous de se réunir physiquement pour proposer nos articles et dessins ! Si internet peut être utile à une chose, c'est bien cela. Nous permettre d'échanger des documents. Donc si vous avez des articles à proposer ou des caricatures, n'hésitez pas à m'envoyer un courriel, j'étudierais attentivement tout ce qui me sera soumis. Ce qui ne pourra être publié dans un premier numéro pourra l'être dans un prochain. Certains articles ou dessins ne seront peut être jamais sélectionnés, mais rien n'empêche de proposer autre chose.

Seul principe important à bien comprendre :

Nous sommes pour la plupart d'entre nous relativement pauvres. Je vais évoquer les chiffres tout à l'heure, mais sachez que lancer un journal papier est très onéreux. Par ailleurs, le temps de confronter la théorie budgétaire avec la réalité, il ne faut pas espérer en tirer un quelconque profit. Les premiers numéros seront fabriqués et distribués principalement via la générosité intellectuelle et physiques des contributeurs.

Seule exception à la règle : Les dessinateurs.

Les raisons qui me poussent à vouloir rétribuer les illustrateurs à la mesure de ce qu'il sera possible de faire, s'appuient sur un simple constat : Il y a moins de dessinateurs que d'écrivains en herbe. Il faut donc les choyer et leur donner une bonne raison d'exprimer leur talent sur "Poil à Gratter". Les indemnités versées le seront sur la base de négociations directes après écoulement de tous les numéros.

LE BUSINESS PLAN DE DE "POIL A GRATTER"

Je ne suis pas coutumier de ce genre de jargon, mais il ne faut pas se voiler la face, nous devons faire un montage financier et budgétaire pour élaborer un modèle économique viable pour le journal.

Dans un premier temps, si ce n'est les illustrateurs, personne n'est payé (à part bien sûr l'imprimerie).
On joue sur notre temps disponible et notre envie de réveiller le peuple Français sans vues mercantiles particulières. Les premiers devis font état d'une somme de 2000 à 2500 euros pour 10 000 tirages d'un journal de 20 à 25 pages environ.

Au vu du fait que monter une maquette prend du temps sur autant de sujets différents (les dessinateurs sont pour le moment les plus longs à réagir), il faut bien 15 jours minimum entre chaque nouvelle distribution. Ce sera donc un bi-mensuel.

Après différentes discussions avec quelques amis Bordelais voulant contribuer au projet, nous sommes tombés d'accord sur le fait qu'il faille distribuer "Poil à gratter" contre une participation libre des clients. Cela permettra d'une part d'évaluer le prix qui pourrait plus tard être fixé pour chaque numéro, mais en outre notre idée est que la vente représente le bénéfice net du journal. Nous souhaitons en effet jouer de la publicité pour financer l'impression du journal.

Hors, trouver des annonceurs n'est pas chose aisée car d'une part, cela implique d'aller les traquer en local, et non à l'échelle nationale, et par ailleurs, il faut pouvoir les appâter à partir de sujets peu ou mal traités par les médias habituels, avec en outre la contrainte d'un faible tirage de numéros à présenter. Notre valeur ajoutée sera la garantie que chaque numéro sera réellement distribué et que l'essentiel seront achetés (donc avec un désir réel de lecture pour le client final).

Pour ceux qui voudraient contribuer à cet effort de résistance, il y-a trois caps à se fixer :

1) Chercher des annonceurs pertinents directement dans sa ville.
2) Se fixer un objectif raisonnable de distribution et monter une équipe de colportage des journaux.
3) Se fixer un chiffre de vente d'espace publicitaire d'environ 1500 euros pour 5000 tirages

Si vous avez la garantie de pouvoir réaliser ces objectifs et vous y tenir durablement, il suffit de m'envoyer un courriel et l'on trouvera ensuite une façon d'intégrer dans une maquette vierge (de pub), les réclames des annonceurs que vous aurez trouvé. "Poil à Gratter" facturera directement aux annonceurs l'espace pub et vous enverra le nombre de tirages correspondants à vos propres objectifs.

Sachez que les imprimeurs feront d'autant plus confiance à notre journal s'ils sont payés à la commande, soit tous les 15 jours. Il faut donc être honnête avec les annonceurs et les prévenir que notre survie dépendra de leur promptitude à régler leurs factures.

Concernant les annonceurs à traquer :

Ils ne sont pas nombreux du fait qu'on tapera largement sur la finance et une certaine forme de capitalisme sauvage, donc autant se diriger vers les plus sûrs :

-Vendeurs (et non acheteurs) d'or, bijouterie, numismate. Soyons clairs, nos lecteurs recevront plutôt une information les incitant à investir dans l'or que revendre leurs métaux précieux.
- Jardinerie, graineterie, AMAP, vente de produits bio, etc. En publiant des articles relatifs à l'écologie ou au survivalisme, ces acteurs économiques auront un intérêt particulier à choisir notre journal pour communiquer.
- Dépannage plomberie, électricité, installation de photo-voltaïque, isolant, sex-centers, etc. En clair, ces secteurs économiques sont suffisamment généralistes et éloignés des grosses structures financières ou industrielles qui pourrait subir les articles bien sentis de "Poil à Gratter".

Enfin, les tarifs des espaces publicitaires ne sont pas encore fixés, mais nous allons partir sur une échelle de prix que vous pouvez trouver ici . Tablez sur environ 3 à 5 pages totalement dédiées à la pub en terme d'espace disponible total (cela signifie que vous pouvez additionner des fractions de pages pour arriver à 5 pages au total). En toute logique, les colporteurs recevront la maquette vierge par courriel 15 jours à trois semaines avant l'impression du journal. Cela pour leur permettre une présentation de celui-ci aux annonceurs et visualiser les emplacements disponibles.

LE COLPORTAGE

Vous pouvez vérifier sur Legifrance mais sachez que la distribution gratuite (ou non) de journaux sur l'espace public est totalement libre. La loi du 9 décembre 2004 a abrogé les rares contraintes qui existaient quant à cette activité. Aucune déclaration n'est donc nécessaire pour faire du colportage.

Cependant, je ne puis que vous suggérer de vérifier auprès de votre mairie si des arrêtés limitent votre droit à colporter. Car la meilleure méthode, c'est s'installer avec une petite table sur une place ou une rue commerçante, et ne pas hésiter à scander dans la rue les "scandales" ou les "scoops" que révèlent "Poil à Gratter". Un autre lieu privilégié de colportage, ce sont les stations de transports en commun.

Nous aurons 15 jours entre chaque publication pour écouler la totalité de nos journaux. Je conseille à ce titre de ne pas hésiter à distribuer gratuitement quelques exemplaire à des syndicats, associations d'anciens combattants ou défendant les droits des usagers, aux antennes des partis politiques quels qu'ils soient, aux mairies, aux comités d'entreprises de E.D.F, S.N.C.F, etc.

Notre but est d'informer. Tout ce que nous pouvons vendre, nous le vendrons. Tout ce qui est invendu sera distribué gratuitement à des populations cibles.

Le colportage est un véritable travail d'équipe. D'abord par ce qu'il convient de ne pas se démotiver en étant seul, mais ensuite par ce qu'il vaut mieux être plusieurs pour discuter avec les clients et vendre en même temps (quand l'un discute, l'autre reste concentré sur les ventes).

De plus, il y-aura un minimum de journaux à écouler (les rotatives tournent pour au moins 5000 tirages). Donc fixez vous des objectifs que vous pensez pouvoir atteindre. Même si c'est 1000 journaux distribués (multipliés par 10 équipes partout en France, ça motive déjà un imprimeur), c'est mieux que 5000 tirages commandés mais dont l'essentiel vous reste sur les bras.

Enfin, c'est encore en cours de discussion, mais comme le but du projet est aussi de créer un fond de financement à un projet de révolte monétaire que j'exposerais plus tard sur ce blog, les bénéfices issus des ventes seront partagés entre d'une part les colporteurs, et d'une autre part "Poil à Gratter".

Plus nous pourrons augmenter le capital du journal, plus nous pourrons investir en terme de tirages, de distribution et de capitalisation pour la Révolte Monétaire. Le but sera juste de trouver un partage équitable permettant de rémunérer les colporteurs d'un côté et le journal de l'autre.

A ce titre, je ne saurais trop vous suggérer de vous inscrire en auto-entrepreneur pour bénéficier d'un statut juridique simplifié vous permettant de gagner votre vie librement par la vente de journaux.

APPEL A COMPÉTENCES !

Ce journal vise à s'implanter sur toute la France en démarrant localement. Le tout premier numéro paraîtra à Bordeaux et la première maquette est presque terminée. Samedi prochain sera l'occasion pour moi de discuter de la forme juridique de l'entreprise et des questions de marketing avec quelques amis spécialisés sur ces questions. Mais plus il y'aura de volontaires dans l'affaire, plus cela ira vite.

Voici donc les compétences recherchées :

- Un graphiste (il aura la charge de développer la communication des annonceurs).
- Un éditeur de site web (il aura la charge de créer le site du journal et gérer sa maintenance).
- Des dessinateurs (ils illustreront le journal de leurs caricatures essentiellement).
- Des auteurs (ils rédigent des articles de fond. Langage courant à soutenu et expressions incisives sont requises).
- Des colporteurs (ils gèrent autant la recherche des annonceurs que la distribution du journal. Ils seront le moteur du projet).

N'hésitez surtout pas à m'envoyer un courriel si vous souhaitez intégrer le projet. Je ne répondrais pas forcément tout de suite du fait de mes contraintes professionnelles, mais chaque proposition de coup de pouce recevra une réponse.

En comptant sur votre esprit de révolte !

Vive la France !


































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