jeudi 13 novembre 2014

Lettre à Claire Barsacq, journaliste à France 4

Chère Claire,

Je me permets de te tutoyer, nous avons le même âge, et tous deux si j'en crois le titre de ton émission, nous n'aimons pas tout deux être pris pour des pigeons.

Actuellement, la chaîne publique pour laquelle tu officies, diffuse un programme de propagande appelé « Anarchy ». Tu noteras l’anglicisme du titre, pour ceux qui dénoncent cette émission, c'est d'une certaine façon signé.

Il s'agit donc de faire un peu de prospective sur le rétablissement du FRANC. Mais cette prospective est plus qu'orientée. D'abord par ce qu'elle part sur des arguments techniques, économiques et juridiques totalement erronés, ensuite par ce qu'il suffit de savoir qui en sont les partenaires.

Tout d'abord, citons Alternative Économique, faux nez du Think Tank Terra Nova, si l'on en juge la marque européïste qu'a imprimé Thierry Pech et les prises de positions tout aussi européïstes de son rédacteur en chef actuel, Guillaume Duval. Ce n'est certainement pas dans cette publication que nous pourrons lire les analyses de Jacques Sapir, Frédéric Lordon, Jacques Nikonoff ou François Asselineau par exemple.

Autre partenaire notable : Europe Créative, « approuvé le 19 novembre 2013 par le Parlement européen et validé le 5 décembre par le Conseil de l’Union européenne, le programme Europe Créative vise à renforcer les secteurs européens de la culture et de la création pour la période 2014-2020. Englobant les anciens programmes MEDIA, MEDIA Mundus et Culture, Europe Créative a été doté d’un budget global d’1,46 milliard d’euros ».

En clair, lorsque l'un des partenaires d'un programme visant à proposer un peu de fiction sur la sortie de l'euro se trouve être subventionné par l'Union Européenne, il y a comme un conflit d'intérêt, non ?

Enfin, dernier partenaire ayant de quoi retenir l'attention : le journal « Le Monde » détenu par les hommes d'affaires Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse, peux connus pour leurs prises de position en faveur d'un certain patriotisme économique et la mise à mort de la doxa euro-libérale. D'ailleurs, la plupart des personnalités sévissant dans les réseaux eurolucides, ne cessent de critiquer la partialité de ce journal tant en matière économique que géopolitique.

Quant aux partenariats du Service Public, il ne peut pour quiconque a un peu de bon sens, que relayer la doxa Gouvernementale sur les grands sujets politiques et économiques. A tel point que les voix les plus critiques du Système euro-libéral sur France Inter se sont peu à peu faites évincer pour être remplacées par des « chiens de garde ».

Sortons maintenant de l'environnement plus que partisan qui entoure la production de cette émission. Les données économiques et juridiques doivent parler. Je vais donc vous expliquer comment la Vème puissance économique mondiale sortirait de l'euro.

Pour commencer, la France ne sortirait pas de l'euro, car elle n'a jamais été dedans. Incompréhensible me direz vous, et pourtant si simple à la lecture du droit Français et européen en la matière. Qu'est ce que l'euro exactement ? C'est un panier de devises nationales portant le même nom et reliées par un peg. En clair, le Franc existe toujours, il a simplement changé de nom, et s'échange par cours forcé avec des Marks ou des Pesetas au même taux.

Ce qui signifie que sortir de l'euro dans les faits revient uniquement à faire deux choses :

  1. Rétablir le contrôle des mouvements de capitaux (procédure inévitable pour éviter que des voyous en col blanc se fassent la malle avec leurs capitaux).
  2. Restaurer par la loi dans l'article 1 du Code Monétaire et Financier le nom de notre monnaie nationale, à savoir le FRANC.
Bien sûr, pour des raisons techniques il sera nécessaire en fonction des dispositions politiques encadrant cette restauration de notre monnaie nationale, de fermer provisoirement les banques, mais certainement pas plus de quelques jours, et non pas plusieurs semaines comme tient à le faire croire « Anarchy ». Cela pour d'une part obtenir le bilan comptable de tous les dépôts en France, et procéder à leur conversion en Francs. Une partie des actifs resteront libellés en euros pour des raisons plus diplomatiques que monétaires.

Contrairement à ce que chante l'émission « Anarchy », le FRANC sera restauré au taux 1 pour 1. Nous ne reviendrons pas au taux farfelu de 6,55 Francs pour 1 euro. Ceci est totalement mensonger, aucun économiste sérieux ne propose cela. Il y aura bien une dévaluation compétitive par la suite, mais qui ne sera tout au plus que de l'ordre de 30 % si l'on tient compte que l'euro devait disparaître aujourd'hui. Pas de quoi fouetter un chat, cela vaut mieux que dévaluer les salaires et détruire nos acquis sociaux.

La France étant la Vème puissance économique mondiale contrairement à une majorité de pays disposant de leur Souveraineté Monétaire actuellement sans problème de « repli sur soi », il y aura certes des mouvements boursiers assez violents du fait que la sortie de l'euro traduira surtout un bouleversement politique important, mais les investissements en France continueront. En outre, nous n'aurons pas vraiment besoin de savoir comment notre dette sera notée par des officines financières de Wall Street, ni si nous trouverons des financiers acceptant d'acheter notre dette. Le principe même de disposer de la Souveraineté Monétaire fait que l'on peut s'emprunter à soi-même l'argent nécessaire. En outre, une politique inflationniste aura très vite fait de désendetter partiellement l’État et fortement les entreprises et les ménages. Cela sans considération des choix Souverains que nous pourrons faire quant au règlement de la dette odieuse dont 85 % est libellée en droit Français.

En clair, la sortie de l'euro se passera très bien et sera un grand moment d'unité nationale. La fin de l'U.E que cela signifie (l'euro n'est que le pendant politique visant à nous faire accepter l'U.E), sera aussi l'occasion d'une formidable flambée d'espoir pour de nombreux peuples dont le notre, puisque nous ne serons plus assujettis à une dictature bureaucratique nous imposant sa doxa mondialiste et néo-libérale, au mépris d'un Référendum sur la question.

Chère Claire,

Comme France 4 tient à nous imposer sa propagande à 500.000 € l'épisode, payé avec les deniers publics, je tenais à faire parvenir à la journaliste qui défend la cause des pigeons, un petit cadeau que je te suggère de transmettre aux producteurs de l'émission.

Ceci est un emblème illégal à tout point de vue sur le territoire Français. Je t'épargnerais les arguments juridiques, mais je tiens à te faire savoir que nous, les décrocheurs, avons décidé de nous insurger en faisant tomber le maximum de drapeaux européïstes de nos places et bâtiments publics, en plus de nous révolter sur la monnaie en rétablissant le FRANC directement.

Évidemment, Anarchy n'évoquera jamais cette information, tout comme l’Élysée, le Conseil Constitutionnel, le Président de l'Assemblée Nationale, le Directeur des programmes de France Télévisions ou encore le Quartier Général de la CIA en Virginie, n’appelleront pas les journalistes pour leur expliquer que des Français leur envoient des drapeaux de l'U.E arrachés à l'espace public. Aucun d'entre eux, et cela bien que les Renseignements Généraux surveillent nos activités, ne viendra expliquer qu'une Révolte Monétaire a commencé en France.

En fait Claire, cela dépendra de toi et de quelques autres journalistes déjà contactés que de t'intéresser à la question. Avec ou sans votre aide, nous continuerons de toute façon, mais je pense qu'il serait sage de penser au monde de l'après euro. Pour des raisons politiques ou financières, tôt ou tard, l'U.E explosera. Ceux qui seront les plus écoutés à ce moment là, ne seront certainement pas les oligarques d'aujourd'hui qui chantent à tue tête qu'il faut toujours plus d'Europe. Rassure toi, le FN ne sera pas forcément la solution de sortie non plus, ce parti divise trop les Français.

Mais connais-tu au moins l'univers politique qui souhaite rétablir la Souveraineté des Français sur leur propre pays de façon sérieuse et apaisée ? Il ne tient qu'à toi d'investiguer en ce sens. Les réseaux sociaux bouillonnent depuis maintenant deux ans et la Cocotte-Minute n'est plus très loin d'exploser. Peut-être ce modeste torchon européïste saura t'en convaincre...

Mes amitiés,

Sylvain Baron



pour les Décrocheurs

mercredi 12 novembre 2014

Lettre à Claude Bartolone, Président de l'Assemblée Nationale

Cher Claude,

Tu permets que je t'appelle Claude ? Ah vrai dire, peut m'importe ta réponse, c'est sans importance. Bon il paraît que t'es un Socialiste, un vrai de vrai !

Un bon pote à Arnaud Montebourg et à Martine Aubry, et tu as même voté contre le Traité Constitutionnel Européen. Donc comme moi, tu sais parfaitement à la lecture de ce Traité et le torchon qui l'a intégralement repris à travers le Traité de Lisbonne, que nous ne sommes justement pas dans le Traité de Lisbonne. Nous ne sommes d'ailleurs même pas dans l'Union Européenne puisque le peuple Souverain en s'exprimant contre la ratification du Traité Constitutionnel Européen le 29 Mai 2005, a de facto rejeté Souverainement comme en dispose le premier alinéa de l'article 3 de la Constitution, un Traité qui reprenait l'ensemble des torchons précédents, y compris celui de Maastricht.

Bien sûr, les mafieux de ton camp comme ceux du camp adverse ont fait un bras d'honneur au Peuple, et que nous soyons d'accord ou pas avec cette forfaiture, en Oligarchie, il n'est pas question de respecter les choix Souverains du Peuple.

Oh évidemment, je t'imagine déjà en train de t'offusquer et tousser ! « Comment ça Oligarchie ? Mais non, nous sommes dans une démocratie représentative, blablablablabla... »

Alors voilà mon cher Claude, je ne vais pas passer par quatre chemins. Le drapeau de l'U.E n'a rien à foutre dans notre pays. C'est votre idéologie, elle est minoritaire comme en témoigne notre choix référendaire de 2005, et vous n'avez aucunement le droit d'établir une discrimination entre les Français en fonction de leurs opinions politiques (ou tout simplement leur bonne connaissance de la Constitution) en nous imposant de façon aussi ostensible votre délire européïste sur l'espace public.. Votre U.R.S.S ultra libéral de merde, vous pouvez le garder et vous torcher avec, pardonnez la façon dont ma colère se traduit dans les mots.

La discrimination sur le fondement des opinions politiques est réprimée par l'article 225-1 du Code Pénal. La Constitution dans son article 2 ne dispose pas que le torchon européïste serait l'emblème de la République. L'article 52 des déclarations annexées au Traité sur le Fonctionnement de l'Union Européenne, témoigne bien que la France n'a jamais reconnu l'emblème européïste, ni même l'euro comme étant des symboles d'une quelconque unité politique entre les Européens.

Il y a deux jours de cela mon cher Claude, je discutais avec un activiste Grec qui à la fin du conférence, suppliait les Français de résister à l'U.E et provoquer son éclatement pour libérer le Peuple Grec de la tutelle de votre usine à gaz. Je sais que tu t'en fous complètement du Peuple Grec. Les Européïstes n'ont aucune considération pour LES peuples européens. Ce qui les intéresse, c'est détruire leur unité nationale, leur pays, leur démocratie, et en fin de compte en faire les esclaves de multinationales, de financiers et d'impérialistes Américains.

Ah mais j'oubliais, toi, t'es un vrai Socialiste, et laisse moi deviner : Tu penses qu'il faudrait « changer l'Europe » ! Alors écoute mon copain, moi j'ai lu les traités, en particulier l'article 48 du Traité sur l'Union Européenne, et faire en sorte que 28 conflits d'intérêts se mettent d'accord pour faire autre chose que du Capitalisme et rendre des éléments de Souveraineté essentiels aux Nations, désolé, mais j'y crois pas. D'ailleurs, je dois avoir raison puisque depuis la ratification du Torchon de Lisbonne, cela n'est jamais arrivé, excepté lorsqu'il a fallu nous faire avaler la pilule du M.E.S.

Si tu étais un homme d’État, un honnête homme épris de justice, un véritable socialiste, tu ferais jouer l'article 68 de la Constitution pour que le Congrès se réunisse en vue de foutre à la porte le petit chien-chien à Obama qui usurpe la fonction Présidentielle actuellement.

Besoin d'un argument valable ?

Je pourrais en citer des milliers, mais commençons par les révélations faites par Edward Snowden. Bah ouai quand même, quand la France communique activement des millions de données téléphoniques de ses citoyens à la N.S.A, tu vas tout de même pas me dire qu'une telle autorisation de transmission de données, c'est un technicien de France Télécom qui l'a donnée ?

Rien que cela signifie qu'il y'a crime d'intelligence avec une puissance étrangère, et là je te parle même pas de notre alignement militaire et diplomatique avec les U.S.A et Israël en particulier. Je te parle même pas de l'accord TTIP actuellement en cours de négociation contre les intérêts économiques et démocratiques fondamentaux de la Nation. Je ne te parle pas du M.E.S ou du T.S.C.G, je ne te parle pas de l'incompétence flagrante du toutou ayant reçu les honneurs de la French American Foundation.

Non, je te parle que d'une révélation communiquée par le journal « Le Monde » qu'aucun Magistrat ou Député n'a semble t'il souhaité relever, là où il y avait pourtant un véritable Crime de Haute Trahison de la part de Nunuche.

Évidemment, t'es Socialiste, mais pas au point de mettre dans l'embarras la chose informe qui occupe illégalement le Palais de l’Élysée. T'as fait pratiquement toute ta carrière dans la politique, jamais tu ne prendrais le risque de te fâcher avec l'ensemble de l'Oligarchie.

Bref, à mon sens, en bonne carpette du Système, tu ne feras rien, ou au mieux, c'est contre moi que tu dirigeras ton action. Et moi, je suis ce que pense l'écrasante majorité du Peuple. Je ne suis pas la voix de l’establishment, de la propagande médiatique, ni celle de son épouvantail « Front National ».

Je suis celui qui de toute ma Souveraineté a dit non au Démantèlement de mon Pays par Traité, et qu'une petite bande de prostituées d'un dogme et d'intérêts étrangers à la France, a méprisé. Ce que tu reçois ici est l'aboutissement d'un éveil politique de toute une Nation. Celle que vous confondez avec l'opinion publique (en vérité médiatique), et qui à l'aune de l'essor d'internet a fait le bilan de vos trahisons, en a tiré les conclusions qui s'imposent et entame désormais sa Seconde Révolution Française. Puisque le Régime Électoral nous interdit financièrement et institutionnellement d'exister, nous allons passer par un autre chemin : celui prévu par l'article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1793. Nous avons choisi l'insurrection, en témoigne le Symbole de la Dictature que tu reçois dans ce courrier, qui est loin d'être le premier à tomber et encore moins le dernier.

Nous sommes les Décrocheurs, vous êtes les Traîtres et désormais vient le temps de rendre des comptes à la Nation.

Pour faire valoir ce que de Droit Souverain,


Sylvain Baron

vendredi 7 novembre 2014

Lettre à Natacha Polony

Chère Madame Polony,

Je serais incapable de retrouver la publication ou la vidéo à laquelle je pense, mais je me souviens vous avoir lue ou entendue dire que quelque part, vous trouveriez un certain intérêt à des propos qui seraient tenus à par un « Souverainiste » qui serait doublé d'un « décroissant ».

Je vous propose encore plus fort :

Je suis Royaliste (quoi qu'avec des conceptions complètement exotiques sur mes aspirations institutionnelles par rapport à tout ce qui est connu en la matière), décroissant jusque dans les moindres méandres de ma conscience politique, et loin de m'arrêter à cela, je suis aussi un activiste. Douce parabole pour ne pas me qualifier de résistant, eu égard au respect que je dois à ceux qui sont morts pour avoir résisté à l'oppression en France comme ailleurs.

Vous recevez en pièce jointe un drapeau de l'U.E arraché sur le fronton d'une école primaire. Habituellement, tous les drapeaux que je collecte en France où que certains ont la gentillesse de me faire parvenir, je les envoie avec une lettre virulente à certaines institutions telles que :

- La Présidence de la République
- Le Conseil Constitutionnel
- Le Quartier Général de la C.I.A en Virginie
- Le Ministère de l’Éducation Nationale
- Au Chef d’État Major de l'Armée de Terre
- Au Directeur Général de l'information de France 2
- A Nicolas Doze de BFM
- Au Président de l'Association des Maires de France
Pour ne citer que ce qui me revient en mémoire immédiatement. Je fais cela non pour moi-même, mais dans l'espoir d'inciter les Français qui ont compris qu'ils faut sortir de l'U.E, l'euro et l'OTAN au plus vite, à ne plus se contenter d'un discours politique, mais bien à résister à l'oppression en s'attaquant aux symboles de cette institution illégitime.

Je le fais aussi avec le désir ardent qu'un mouvement de fond se mette en œuvre en France contre ce nouvel U.R.S.S qui cette fois-ci nous asservit sous l'autel du Capitalisme le plus morbide qui soit, lorsqu'hier pour d'autres Nations, c'était une forme de Communisme poussé très loin des idéaux de ses défenseurs les plus sincères.

Aujourd'hui, je désire écrire à l'une de nos rares alliées objectives dans un Système Médiatique qui a plus à voir avec un gigantesque ministère de la propagande néolibérale et euro-atlantiste, qu'à un ensemble de services publics et privés dispensant une information objective et assumant un réel rôle de contre-pouvoir.

Je le fais cette fois-ci en mon nom, car j'y ai exposé mes vues politiques personnelles en début de courrier, et je ne puis prétendre que ces vues représentent celles partagées par toute la dissidence eurolucide, bien au contraire. Je suis dans cette mouvance un original.

Madame Polony, je ne fais pas qu'arracher des drapeaux de l'U.E de leurs supports, j'anime aussi d'autres activités résistantes, notamment une qui consiste à prendre de l'avance sur un décret qui tôt ou tard, ordonnera à un système bancaire nationalisé en urgence, de frapper d'un coup de tampon tous les billets en euros du sceau FRANCS. Plus d'une centaine de personnes participent déjà à cette révolte monétaire, et le flux de commande des tampons FRANCS continue. Nous estimons qu'environ 3000 billets ont dû être transformés symboliquement en FRANCS depuis un mois, et nous espérons bien que fin 2015, si l'UE n'a pas explosé d'ici-là, que ce seront des centaines de milliers de billets en FRANCS au moins qui s'écouleront dans l'économie réelle.

Madame Polony, je ne souhaite pas particulièrement que vous parliez de moi, mais plutôt que vous parliez de nous à la radio. Que vous expliquiez comment des Français lassés d'être pris en otage sur leurs convictions propres avec l'épouvantail médiatique qu'est le FN pour discréditer notre Liberté à disposer de nous mêmes pourtant inscrite dans le marbre de notre Constitution, ont décidé de s'insurger pacifiquement.

Nous nous organisons via les réseaux sociaux, nous sommes des gens aussi radicaux sur notre attachement à la démocratie que dans nos conceptions économiques (si l'on considère que la doxa néo-libérale est une position « modérée » ce qui est plus que discutable). Nous sommes lettrés, notre moyenne d'âge se situe sans doute autour d'une trentaine d'années, nous militons pour certains d'entre nous à l'UPR, au M'pep, au PRCF, à DLR et même au FN. Nos attaches partisanes sont très antagonistes et si nous étions encore dans un pays Souverain, nous serions ravis de faire valoir nos légitimes oppositions. Mais aujourd'hui, nécessité fait foi. 2000 années d'Histoire de France sont en péril. Des guerres menacent aux portes de l'Europe, et nos dirigeants agissent comme de véritables psychopathes dans leurs prises de positions géopolitiques ou économiques.

Il y a encore cinq ans à peine, je ne savais pas que je pourrais tomber amoureux de mon propre peuple. Certes, une infime partie de la Nation tente de le sauver, et si cette dissidence si active et pleine d'espoir et d'intelligence n'existait pas, alors je crois que notre peuple ne mériterait pas d'être sauvé. Mais au nom de tous ces gens qui se battent avec un altruisme époustouflant en donnant de leur temps, de leur argent et même parfois de leurs larmes de frustration et de désespoir, je ne peux aujourd'hui condamner une Nation toute entière qui irradie de son désir d'exister pour 2000 ans encore grâce à eux. Nous sommes un peuple formidable !

Des millions de gens vous écoutent Madame Polony, et nous, personne ne nous entend. Nous savons comment sortir sereinement de l'U.E et l'euro. Nous savons aussi comment mettre tout un peuple en ordre de bataille contre les traîtres qui veulent nous asservir et détruire la France. Mais pas un seul journaliste ne veut nous donner la parole.

Madame Polony, j'ai l'innocence de vous penser humaine, bienveillante et attaché à une certaine Charte de Munich. Je vous supplie au nom de la Liberté de parler de nous. Juste un peu. Juste assez pour que quelques milliers de personnes viennent grossir nos rangs et nous permettre d'imposer à nos politiciens et médias, le vrai débat qui nous est refusé depuis le Référendum de 2005.

Puisse ce courrier mettre votre esprit en alerte et pousser la journaliste que vous êtes à venir nous interroger. Au nom de ceux que vous aimez, au nom du peuple, au nom de la France.


Avec mes amitiés respectueuses,

Sylvain Baron


Les Décrocheurs

jeudi 6 novembre 2014

Lettre à Jacques Pélissard (Président de l'Association des Maires de France)


Chère fripouille,


Comment ne pas entamer autrement ce courrier lorsque sur le site de l'Assemblée Nationale, je constate que vous avez voté en faveur de la ratification du Traité de Lisbonne CONTRE LE CHOIX SOUVERAIN DES FRANCAIS le 07 Février 2008, puis en faveur de la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité le 21 Février 2012 et enfin en faveur du Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance au sein de l'U.E le 09 Octobre de la même année !

Pour un Avocat qui a forcément étudier le droit Constitutionnel et la philosophie permettant de bien cerner ce que signifie l'expression de Souveraineté Nationale, un tel zèle à trahir le Peuple Français frise avec l'intelligence avec une puissance étrangère.

Mais pour qui roulez vous exactement ?

Vous vous êtes bâti une confortable carrière de politicard qui plus est pour jeter jeter aux ordures toute l'histoire de France et ce qui fait sa nécessaire indépendance ? La Liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes, je suppose que vous vous en contrefoutez ?

Eh bien dans ce cas, veuillez récupérer ce torchon décroché d'un mât surplombant un monument aux morts quelque part en Gironde. On croit rêver tant votre idéologie malfaisante vient s'imprégner jusque sur les hauts lieux de mémoire honorant le sang versé par de jeunes Français pour que la France reste Souveraine et Indépendante !

Vous et vos comparses de « droite » comme de « gauche » n'êtes que des voyous en col blanc. Des traîtres qui seront un jour jugés pour leur crime de lèse-Nation. Dans l'attente, puisque vous êtes le Président de l'Association des Maires de France, je vous transmets ici-même la copie d'un dépôt de plainte que de nombreux maires risqueront de recevoir au fil des mois à venir, si ces derniers ne font pas retirer au plus tôt les drapeaux de votre nouvel U.R.S.S, qui pavoisent nos mairies, écoles, bâtiments public et places publiques. Je vous suggère d'en tenir compte, car non seulement des drapeaux vont tomber, mais tous les élus qui nous trahissent depuis le petit Maire de province jusqu'au Président de la République vont désormais goûter aux foudres du Peuple instruit sur les lois, les traités, l'économie, la géopolitique et notre histoire, et qui n'accepteront plus la farce électorale comme porte de sortie bien improbable. Nous n'oublierons en tout cas pas votre nom lorsqu'il sera temps d'assainir, et je vous suggère à ce titre de quitter le pays au plus vite, car vous méritez très clairement de croupir en prison.

Souverainement,

Sylvain Baron


pour les Décrocheurs

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Nom Prénom
Adresse
CP / Ville
Courriel / Tel

Objet : dépôt de plainte 

Madame, Monsieur le Procureur de la République,

J’ai l’honneur d’attirer votre attention sur les faits suivants :

Au (adresse, lieu précis) dans le département de la (noter le département), se trouve un mât supportant un drapeau de couleur bleue avec un cercle d’étoiles d’or, cela à côté du drapeau bleu, blanc, rouge de la République Française.
  • Attendu que la Déclaration des droits de l’homme de 1789 dans son article premier dispose que : les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune ; et qu’il ne peut donc être fait une distinction entre les citoyens s’agissant de leurs opinions politiques, mais uniquement sur la base de l’utilité commune ;
  • Attendu que le même texte dans son article 3 dispose que : Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément ; que la Souveraineté Nationale est reconnue comme Une et indivisible, imprescriptible et inaliénable dans la déclaration des droits de l’homme faisant préambule à la Constitution du 24 Juin 1793 ; et que l’idéologie politique de la « construction européenne » nous prive de pans entiers de Souveraineté, alors qu’elle n’est pas partagée par l’ensemble de la population, comme en témoignent différents scrutins électoraux et le Référendum du 29 Mai 2005 ;
  • Attendu que la Constitution de la Vème République du 4 Octobre 1958 renforce ces dispositions dans son article 1 en proclamant que La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale, et qu’il ne peut donc être porté atteinte à l’unicité du peuple Français au travers de convictions partisanes de nos élus locaux ou nationaux.

  • Attendu que la Constitution dispose dans son article 2 que : l'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge ; L'hymne national est la "Marseillaise" ; La devise de la République est "Liberté, Egalité, Fraternité" ; Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple et que la France n’a pas reconnu dans l’article 52 des déclarations concluant le Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne reconnaissant que  le drapeau représentant un cercle de douze étoiles d'or sur fond bleu, l'hymne tiré de "l'Ode à la joie" de la Neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven, la devise "Unie dans la diversité", l'euro en tant que monnaie de l'Union européenne et la Journée de l'Europe le 9 mai comme des symboles de l'appartenance commune des citoyens à l'Union européenne et de leur lien avec celle-ci.
  • Attendu que la Constitution réaffirme dans son article 3 que : La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum et qu’aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice ; et qu’il est donc légitime pour le citoyen que je suis de contester ce qui relève d’une idéologie politique violant l’esprit même de la Constitution, sans avoir besoin pour cela de m’enfermer dans un point de vue partisan ou idéologique, et que je suis à ce titre dans mon bon droit que de contester l’affichage ostensible de l’idéologie politique de M. le Maire au nom de la résistance à ce qu’il convient de qualifier d’oppression ;
  • Attendu que l’article 225-1 du Code Pénal dispose que : constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques en raison […] de leurs opinions politiques, […] une nation ; et que constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales en raison […] des opinions politiques […] une nation ; et que la Mairie de (..) en arborant un drapeau lié à une idéologie propre à lui-même, s’autorise à discriminer ses administrés ne partageant pas les convictions politiques de notre Maire en imposant ostensiblement ce qui peut être considéré comme une provocation.
  • Attendu que la circulaire n° 246 du 4 mai 1963 rédigée à une époque où l’idéologie politique liée à l’Union Européenne, ne nous avait pas faire perdre des pans de Souveraineté sur le budget, la monnaie ou le commerce extérieur dispose que :
Répondant à un appel lancé par l'Association française pour le Conseil des communes de l'Europe, un certain nombre de municipalités ont décidé de faire pavoiser les édifices publics aux couleurs de l'Europe à l'occasion de chacun des grandes circonstances de la vie communale.
De telles décisions ne soulèvent aucune objection de principe dès lors qu'elles concernent effectivement le drapeau adopté en 1955 par le Comité des ministres du conseil de l'Europe : douze étoiles sur champ d'azur.
Vous aurez soin cependant de rappeler aux maires, chaque fois que vous serez saisi d'une délibération prise dans ce but, que le drapeau tricolore reste le seul emblème qu'il convient d'arborer sur les bâtiments publics pour la célébration des fêtes nationales.
Et que par voie de conséquence, il n’est évoqué qu’une « possibilité » de pavoisement d’un drapeau du Conseil de l’Europe – institution distincte de l’Union Européenne – et ayant changé d’emblème en 1983 dont je vous joins ci-à côté l’image, mais qu’il n’est pas imposé une « obligation » ; que par ailleurs il est signifié que le drapeau tricolore ne peut être associé à des emblèmes quelconques, en particulier lors des célébrations de fêtes nationales, il en ressort que le pavoisement de places ou édifices publics de l’emblème de l’Union Européenne ne revêt aucune obligation légale.
  • Attendu que la circulaire N° 70-416 du 27 Octobre 1970 disposant que : les exhibitions sur la voie publique d'insignes ou d'emblèmes associés aux couleurs nationales, sont d'une manière générale, de nature à compromettre la sûreté et la tranquillité publique ; elles peuvent dont être interdites et que : […] L'éventualité de l'exhibition ou l'utilisation, sur la voie publique, de l'emblème national, associé à des emblèmes ou insignes présentant un caractère politique ou religieux soit lors de cortèges, défilés et rassemblements, soir lors de quêtes, dans des conditions de nature à entraîner de la part d'une catégorie de citoyens, des réactions créatrices de troubles de l'ordre public, doit conduire les Maires à refuser d'autoriser ou à interdire la quête ou manifestation envisagée ; sans se superposer à la loi, n’en donne pas moins l’esprit concernant l’unité Républicaine qu’il convient de respecter ; et que par conséquent, Monsieur le Maire par ses propres convictions politiques affichées ostensiblement sur l’espace public à travers l’érection d’un drapeau européen aux côtés du drapeau tricolore, se rend coupable d’incitation au trouble à l’ordre public tel que défini par l’article 431-3 du Code Pénal ;
  • Attendu que l’article 4 de la Constitution dispose que : Les partis et groupements politiques doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie, et qu’en faisant pavoiser une place publique d’un emblème d’une idéologie politique violant les principes de la Souveraineté Nationale, Monsieur le Maire transgresse effrontément le Titre 1 de la Constitution au vu et au su de tous ses administrés.
En conséquence, je porte plainte contre (Nom du Maire) demeurant à (ville) et assurant un mandat de maire dans cette commune pour violation du Titre 1 de la Constitution, pour discrimination de ma personne du fait de mes opinions politiques méritant le respect Républicain de nos institutions ; et pour incitation au trouble à l’ordre public du fait de l’affichage ostensible d’un emblème politique non reconnu par la France tant dans les traités, que la Constitution (y compris son article XV sur l’Union Européenne) ou le droit, et s’imposant à ma vue chaque jour, alors que je me bats pour que le peuple Français se réapproprie son histoire constitutionnelle et ce qui fait pour notre Nation, les fondements de la démocratie et de l’unité républicaine.

Vous remerciant de bien vouloir m’informer des suites que vous donnerez à cette affaire, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Procureur de la République, l’expression de mes salutations distinguées.

Lettre ouverte à Nicolas Doze

Monsieur Doze,

Je vous écris car vous incarnez à mes yeux le genre de journaliste ayant un minimum de neutralité sur un certain nombre de sujets, et par ce que vous comprenez parfaitement les difficultés que posent les traités européens. Chose rare dans votre corporation. Énumérons brièvement ces problèmes :

  1. L'article 63 du TFUE nous empêche de contrôler les mouvements de capitaux, ce qui ne nous permet pas de réguler l'évasion fiscale, d'empêcher des délocalisations d'usines, empêcher l'achat de biens immobiliers par de grandes fortunes étrangères faisant ainsi grimper le prix du mètre carré dans certaines villes, et ce qui cause de grave déséquilibres financiers dans le bilan des banques centrales de la Zone Euro du fait de la fuite des capitaux depuis les pays du Sud vers l'Allemagne entre autres pays

  2. Les articles 28 à 32 du TFUE nous empêchent de réguler les flux de marchandises à nos frontières, ce qui nous empêche de faire baisser par la fiscalité l'atout compétitif déloyal de pays dont les coûts de main d’œuvre et les normes sociales et environnementales sont moindres qu'en France. Outre le chômage structurel que cela génère dans notre pays, cette incapacité à pouvoir favoriser la production de biens et services au niveau national induit de facto un gaspillage monumental de pétrole du fait de l'importation de marchandises depuis des contrées très éloignées, que nous ne produisons désormais plus. Le pétrole étant une ressource épuisable, il n'y a strictement aucune logique économique rationnelle à promouvoir son gaspillage sous l'autel du « libre échange »

  3. Les articles 37 et 101 à 109 du même traité nous interdisent tout contrôle des prix sur nos « monopoles nationaux » et imposent leur mise en concurrence avec le privé. Il est évident que l'idée sous-jacente est de dérentabiliser au maximum nos entreprises et services publics jusqu'à justifier leur privatisation.

  4. L'article 39 du TFUE promeut une agriculture productiviste avec le moins de main-d’œuvre que possible, mais en revanche le plus de mécanisation et de produits chimiques pour pallier à cette force de travail humaine qui disparaît. Cela met notre agriculture sous le joug de multinationales n'ayant que faire de questions telles que l'indépendance alimentaire d'une Nation, de normes agronomiques aussi productives qu'efficaces en matière de respect de la biodiversité, et bien sûr d'un taux d'emploi élevé dans l'agriculture. Je suppose que vous avez des enfants, et la moindre des choses que peuvent exiger des citoyens à leurs représentants, c'est bien de garantir leur indépendance alimentaire depuis la production jusqu'à la distribution de nos aliments.

  5. L'article 123 du TFUE nous empêche d'user normalement de notre banque centrale, de telle façon à passer outre la privatisation de notre dette publique pour satisfaire des intérêts mercantiles et payer une rente à de vieux épargnants qui sont peu nombreux à disposer de plusieurs dizaines de milliers d'euros dans leurs placements. Nous ne pouvons pas mener une politique inflationniste dans l'esprit de ce que nous enseigne la courbe de Phillips, et pour une fois les traités ne sont pas responsables de la désindexation des salaires sur l'inflation.
Je ne parlerais pas ici des difficultés posées par le taux de change de l'euro sur lequel nous n'avons aucune prise. J'éluderais aussi le fait qu'il n'y a plus de Commissariat au plan avec le souci de mener à bien de grands projets industriels ou infrastructurels d'utilité publique dans une vision de long terme. Nous sommes au-delà du Diktat de l'instant, nous sommes sous l'empire des échanges à la nano-seconde pour dégager des profits purement spéculatifs. Les quelques financiers préférant placer leur argent sur de véritables projets ne pouvant se rentabiliser qu'à l'issue de quelques années, sont désormais placés dans le même panier que les euroïnomanes des places boursières qui bien que conscients que cette folie financière ne pourra pas durer éternellement, continuent d'entretenir cette économie casino tant que les grands banquiers centraux de ce Monde accepteront de ruiner les peuples pour qu'une minorité d'intérêts privés puissent continuer de se gaver sur la fabrique de la misère.

L'économie n'est pas une science exacte. C'est une science sociale. Même en situation d'hyper-inflation, une Nation peut se redresser et poursuivre ses échanges, car sous le masque apparent des chiffres, se cachent de véritables êtres humains organisés en communautés politiques, et prêts à faire tous les efforts possibles dès lors qu'ils sont assurés d'avoir des nouilles dans leur assiette, un logement pour dormir au chaud, et de l'énergie pour disposer d'un peu de confort de vie. En clair, l'économie n'est rien d'autre qu'une série de choix politiques. Et lorsque les choix qui sont faits par nos dirigeants consistent à démanteler la France et tous ses mécanismes de régulation économique sous l'autel d'une doctrine mondialiste, dont « les États-Unis d'Europe » ne sont qu'une phase intermédiaire, il devient une urgence vitale que nos journalistes alertent la population.

Certes vous avez reçu une fois M. Asselineau, et vous recevez régulièrement des gens comme Jacques Sapir, Olivier Berruyer, Charles Gave, Olivier Delamarche et tant d'autres analystes qui ne cessent d'expliquer qu'il faut en finir avec ce nouvel U.R.S.S en Europe. En revanche, pas de Frédérick Lordon, pas de Jacques Nikonoff, peut-être une fois Aurélien Bernier, mais jamais la voix d'un communiste comme si ces derniers n'avaient pas un point de vue économique intéressant à faire connaître.

Quoi qu'il en soit, puisque nos médias ont abandonné les Français, que l'écrasante majorité des journalistes sont d'une médiocrité affligeante – et je pèse mes mots - et que nous n'avons le droit qu'à l'épouvantail médiatique qu'est le Front National pour prendre en otage la pensée eurolucide qui existe belle et bien en France, alors il n'est plus question pour de plus en plus de Français, d'accorder un quelconque crédit à notre Système politico-médiatique. On ne s'en sortira pas par une élection, puisqu'un climat de censure et de propagande vise à installer ad vitaem eternam des politiciens corrompus et carriéristes, qui violent continuellement la Constitution en dépeçant la Souveraineté du peuple pour des raisons idéologiques, par bêtise ou par intérêt.

Nous ne sommes plus en démocratie, et sachez que déjà des centaines de personnes en France s'activent à initier une véritable insurrection. Non pas en brûlant des banques ou en faisant les guignols dans des manifestations de toutes façon réprimées. Mais en attaquant les symboles politiques de la dictature qui espérait nous déposséder de notre Liberté à disposer de nous-mêmes. Je vous fais parvenir en pièce jointe l'un de ces symboles décrochés sur un mat, comme de nombreux autres qu'ont pu recevoir M. Hollande, le Conseil Constitutionnel, le directeur de l'information de France Télévisions, la CIA ou encore les Ministères de la Défense et celui de l’Éducation Nationale. Des drapeaux européens vont tomber continuellement et être rendus à leurs idéologues. Par ailleurs, nous rétablissons le FRANC exactement comme les banques le feront lorsque la zone euro explosera : un coup de tampon sur les billets du sceau FRANCS. Nos effectifs augmentent chaque jour et viendra un moment où ni nos politiciens, ni les médias ne pourront nous ignorer.

Je vous prie de bien vouloir transmettre à M. Attali lorsque vous l'inviterez, ce torchon bleu aux étoiles d'or, avec tous mes vœux de malheur à son égard.

Dans l'attente, je ne puis que vous suggérer de considérer que les Français les plus éduqués en matière de démocratie et d'économie, sont en train de s'organiser progressivement sur les réseaux sociaux pour reprendre le contrôle du pays.

Il serait donc sage pour nos journalistes d'envisager que le démantèlement de l'Union Européenne ne se fera peut être pas en douceur et sera sans doute lié à un processus Révolutionnaire. Or, on a jamais vu une Révolution se terminant autrement que par l'élimination physique ou sociale des traîtres à une patrie. Personne ne prône la violence parmi nous. Mais nous savons que ce que nous faisons pourra nous échapper du jour au lendemain puisque nous souhaitons mettre tout un peuple en ordre de bataille contre nos médias et politicards qui nous asservissent à leur doctrine européïste.

Pensez à vous, à vos enfants, et permettez à des personnalités politiques défendant la nécessaire sortie de l'U.E, l'euro et l'OTAN de s'exprimer sur votre antenne. La meilleure issue à ce qui peut advenir reste le jeu d'une élection. Si nos journalistes ne contribuent pas à faire entendre une diversité d'opinions de façon équilibrée, alors l'issue sera forcément insurrectionnelle.

En espérant que vous prendrez très au sérieux mon courrier, veuillez accepter Monsieur, mes salutations les plus cordiales,

Sylvain Baron

Les décrocheurs


dimanche 26 octobre 2014

Une étincelle et puis plus rien...

Ceci est sans doute le texte le plus intime que je vais livrer. L'intimité s'entend chez moi non dans le fait de revendiquer mes propres parts de perversité ou encore ce qui fait ma vie sentimentale (ou plutôt l'absence de celle-ci), comme il semble que cela soit de mise à notre époque. Non, tout cela fait plutôt partie de la sphère privée, et ce que je pourrais raconter serait d'une banalité affligeante en une époque où l'on érige comme la quintessence de l'art, des sex-toys géants en plein Paris et où des groupuscules de personnes souhaitent imposer leur mode de vie - privée - comme le fondement de la vie publique.

Ce qui relève de l'intime chez moi, c'est la raison qui fait que je me jette à corps et à âme perdue dans une résistance à un ordre établi. Résistance que l'écrasante majorité de mes contemporains considère comme une utopie, une rêverie éveillée d'un doux dingue, un illuminé.

Cette une oppression extraordinaire que de décider de forger son suicide social en subissant le regard décontenancé d'une majorité d'êtres humains. Très peu de personnes dans le Monde ont éprouvé cet étrange sentiment de s'abandonner dans une quête impossible, et plutôt que d'attraper la bouée de la "raison" jetée par les foules hurlantes, ont préféré plonger vers l'abîme avec la folle conviction que l'air y est plus pur sous les miasmes d'une civilisation à l'agonie.

Bien sûr - et je reconnais que cela m'aide énormément - des gens plus ou moins immergés dans cette alternative raison que je défends,  me soutiennent, m'encouragent et décident de s'engager à leur tour. Mais soyons honnêtes, au stade de cette longue descente en apnée vers un paradis qui s'éloigne au fur et à mesure que l'on cherche à l'atteindre, je suis reste convaincu que le Merveilleux se cache derrière une immense muraille humaine qui ignore et refuse d'entrevoir le Monde avec les yeux d'une dissidence, elle-même peu encline à se mobiliser. Et c'est cela que je prétends vouloir affronter et même changer.

Alors pourquoi ne suis-je pas parti arpenter les volcans d'Amérique du Sud comme je l'ai toujours rêvé ? Pourquoi n'ai-je pas jeté mes quelques deniers disponibles dans un voyage en voilier pour traverser un Océan et atteindre les rives d'un continent où tous les possibles me semblent nettement plus atteignables ? Pourquoi ne pas avoir réalisé la rêverie que je me plais de moins en moins souvent à imaginer, où je me vois marcheur solitaire au travers d'une nature brute, époustouflante, et où la planète pourrait me chuchoter ses secrets les plus anciens ?

Ne serait-il pas mieux que d'enchanter sa vie ainsi, plutôt qu'à perdre toutes mes jeunes années dans un combat que pratiquement tout le monde considère comme perdu d'avance ?

La vérité est que ce je fais, aussi illusoire et suicidaire que cela puisse sembler pour l'essentiel d'une population que pourtant je défends, donne le seul sens qui vaille à ma vie. Moi, le solitaire, le sans doute parfois égoïste, j'ai l'impression de me dépasser pour quelque chose de plus grand que moi. J'ai l'impression d'offrir ma force vitale à tout un peuple, et peut être au-delà encore, à supposer que des anges veuillent bien m'écouter et souffler à l'oreille de milliers de gens, d'entendre et s'imprégner un peu de cette paraît-il "douce folie".

Dans les poutrelles de ma conscience, il y a cette force titanesque qui me pousse chaque seconde vers l'abandon tout en me hurlant de me soulager en pleurant, pleurant, et en pleurant encore jusqu'à ce que du sang remplace les larmes d'avoir reconnu être trop insignifiant pour changer le Monde et lui éviter une apocalypse. Mais si cette pesante poutrelle m'écrase sans jamais me faire suffoquer, c'est qu'une autre la retient dans un fragile équilibre : la conscience de ma mort.

Je vais mourir pareil à tous ces Milliards d'êtres humains qui nous ont précédé dans l'histoire. On retrouve des traces de leur vie, de leurs réalisations à travers les millénaires, et leurs fantômes me parlent. Ils me rassurent en me rappelant continuellement que je suis mortel et qu'à ce titre, il est totalement vain de chercher une protection dans l'inaction, dans les artifices d'une vie bien tranquille et sans heurts et même dans un voyage initiatique tant fantasmé durant mes nuits sans sommeil.

Oui, je vais crever, moi, puissante âme nourrie des livres et de l'imaginaire et sans doute d'une certaine ancienneté à travers les âges. Ma chair va disparaître et j'irai rejoindre ces Milliards d'inconnus avant moi, qui sont nés, puis pfffuit, d'un souffle dans le temps étaient déjà vieilles et vieillards que l'on jetait dans le tombeau. Alors, quand certains me flattent parfois de quelques qualités intellectuelles dont je pourrais disposer, je me sens perdu. A quoi cela peut-il bien servir ici-bas si cela ne change pas le monde ? Nul livre, nulle conférence, nul débat aussi grisant soit-il, n'a jamais changé le Monde. Le labeur lui transforme le Monde. Le cultivateur qui retourne patiemment sa terre pour semer son blé, crée quelque chose. De sa force physique et de ses connaissances, il nourrit une population. L'ouvrière qui façonne et assemble des morceaux de tissus change le Monde. Elle permet à ses semblables de se protéger du froid. L'intellectuel, certes éveille ses contemporains sur la complexité du Monde, mais à part cela, que fait-il vraiment ?

Il écrit, il parle et il meurt. On peut mourir sous les bombes avec l'esprit éveillé, mais il n'en reste pas moins qu'à force de vouloir éviter les regards complaisants d'une foule qui aboie sur qui vole un drapeau, où qui fait dérailler un train au péril de sa vie,  on ne fait que retarder une échéance inéluctable. Et pire encore, on ne se laisse aucune chance d'une fin de vie dans un Monde que l'on aurait contribué à rendre plus beau.

Nous sommes des étincelles dans l'abîme du temps. Nous sommes déjà morts et fossilisés pour ceux qui naîtront dans 1000 ans. Nous n'avons aucune raison valable de ne rien faire, de chercher la quiétude d'une vie simple et éloignée de tous remous. Il est tellement plus beau de se sentir vivre si fort en faisant quelque chose qui peut changer le Monde.

Alors non, je ne suis pas du tout heureux de ma vie en un certain sens. Il manque certaines choses pour qu'au moins ma route entravée de tant de murs à escalader, puisse être embellie d'une romance à même d'animer un grand feu de joie dans le cœur, et me permettre d'avoir l'impression de faire tout cela pour au moins une personne qui compterait plus que toute autre. Mais je n'ai pas le temps de chercher compagne pour rendre la route plus belle. Il y a un Monde à changer, je n'ai pas le temps...








lundi 20 octobre 2014

Lettre au Chef d'Etat-Major de l'Armée de Terre, Jean-Pierre Bosser



Mon Général,

Constatant que notre Armée semble n’être désormais qu’un détachement de troupes Américaines qui bientôt chantera l’hymne de cet occupant sous des drapeaux étoilés, je vous fais parvenir ci-joint, le drapeau qu’il conviendrait d’ériger sur les places d’arme, pour qu’au moins nous soyons sûrs que notre Armée pourtant issue de la Nation, ait bien décidé d’abandonner le peuple Français.


Ça ne sera pas la première fois dans l’histoire que nos officiers et généraux laisseront les politiciens nous entraîner dans des guerres meurtrières au profit d’une puissance étrangère. Hier c’était le Royaume-Uni qui poussait nos collabos à entrer en guerre contre l’Allemagne pour un problème qui ne nous concernait pas, aujourd’hui, ce sont les U.S.A via leur joujou politique appelé « Union Européenne », qui nous entraînent vers une confrontation avec rien de moins que la Russie.

Les Général De Gaulle ne courent pas les régiments. Si c’était le cas, ils frapperaient du poing sur la table et menaceraient nos politiciens de défection collective si ces derniers ne nous sortaient pas immédiatement de l’U.E et l’OTAN, cela afin de restaurer notre indépendance et notre neutralité militaire, seules à même de garantir notre intégrité territoriale.

Il semblerait même que certains de nos généraux aient fait un petit tour à la « French American Foundation », haut-lieu de vassalisation des élites Françaises aux intérêts Américains. Voilà qui est parfaitement scandaleux.

Le fait qu’un certain Edward Snowden ait révélé que la France communiquait des données téléphoniques et diplomatiques aux U.S.A, ne semble pas du tout vous alerter sur les hautes trahisons en cours. Si ce dernier crime impose à votre sens un devoir de réserve de notre Armée, j’appelle cela de la collaboration à des fins bassement carriéristes.

Ou notre Etat-Major est du côté du peuple dont il est censé assurer la protection, y compris en refusant des opérations extérieures dans des théâtres d’opération qui ne concernent pas la France, ou il se fait le docile serviteur d’une caste de politiciens corrompus et traîtres à leur patrie. Il viendra cependant un temps où il faudra faire un choix. Le putsch est toujours la pire des solutions pour assainir un pays, mais l’inaction lorsque notre peuple perd toute sa Souveraineté politique sur son propre territoire, ainsi que son indépendance, est encore plus inacceptable.

J’attends de la hiérarchie militaire de mon pays, qu’elle sache faire preuve d’honneur et que chaque jour elle se rappelle qui elle est censée défendre. Si j’étais à votre place, je remettrais ma démission avec fracas au Gouvernement et avertirais les Français que la politique étrangère de ce dernier est particulièrement dangereuse et stupide. Je les avertirais aussi que notre Armée n’étant plus réellement aux ordres de la France, qu’il me serait par conséquent impossible de servir les intérêts des Etats-Unis d’Amérique en portant l’uniforme prestigieux d’un officier Français. Cela par ce que moi, simple civil, je revendique avoir bien plus d’honneur que vous, et avoir le souci premier de défendre les intérêts nationaux, et non ceux de l’OCCUPANT Américain.

Mon Général, n’imaginez pas que ma colère soit celle d’un seul homme. Derrière cette lettre qu’il conviendrait d’interpréter comme un S.O.S, il y a la colère de toute cette partie du peuple qui refuse d’avaler ce flot de propagande belliciste vis-à-vis de la Lybie de feu Kadhafi, la Syrie et désormais la Russie ! NOUS NE SOMMES DÉFINITIVEMENT PAS AMÉRICAINS, NI EUROPEÏSTES !

Et nous coller des Point Godwin à longueur de journée pour nazifier toute pensée géopolitique un peu sérieuse commence sérieusement à faire gonfler la Cocotte-Minute à l’ère d’internet. Souhaitez-vous réellement que le peuple Français, appauvri et dépossédé de sa Souveraineté et son Indépendance s’insurge pour restaurer l’Etat de droit qui est le sien ? Souhaitez-vous avoir un jour le terrible choix à faire que de ne plus obéir à un Gouvernement illégitime pour reconnaître une nouvelle Autorité Légitime instituée par le Peuple lui-même en dehors de tout cadre institutionnel ?

Mon Général, vous portez une grande responsabilité sur vous. Et vient désormais le temps de signifier au Peuple pour quel pays la France mène sa politique étrangère. Qu’on me condamne de porter atteinte au moral de notre Etat-Major, mais pour ma part, j’ai le devoir que de vous faire savoir que le moral du Peuple Souverain est dangereusement bas.

Si notre Armée se destitue elle-même de sa relation intrinsèque avec la Nation par obéissance servile à des politiciens corrompus, cela pour mieux assurer les ambitions carriéristes de quelques hauts gradés, alors au moins assumez votre position.

Voilà le drapeau que nos dirigeants rêvent de vous voir saluer, cela en violation totale de notre Constitution, et plus encore de notre Histoire.

Pour ma part, jamais je ne saluerais ce drapeau de l’occupant. Tout comme je brûlerais volontiers celui de l’OTAN et même le drapeau Etasunien. Faites vos choix, mais assumez les, afin que notre Résistance sache si elle dispose du soutien ou au contraire de l’abandon de notre Etat-Major.

Cette « conspiration du silence » qu’avait dénoncée en son temps feu Philippe Séguin n’a que trop duré. Faites en sorte que notre pays redevienne libre ou démissionnez. Mais assumez vos fonctions et faites valoir votre honneur de militaire. Votre donneur d’ordre n’est ni M. Driant, ni M. Hollande, mais le Peuple Français. Et ses intérêts légitimes quand bien même basés sur des non-dits pourtant évidents, transcendent toutes les trahisons de ces mafieux en col blanc à qui vous obéissez actuellement.

En espérant recevoir une réponse sans ambiguïté, ni langue de bois de votre main,

Veuillez recevoir mon Général, l’assurance de mes respects,


Sylvain Baron