vendredi 4 septembre 2015

Vous êtes d'extrême droite !

Il est huit heure et demi du matin lorsque je m'engouffre dans la rame de R.E.R qui me mènera de Versailles à Paris. La mission du jour :
  • Imprimer des tracts destinés aux agriculteurs qui manifestent ce jour, place de la Nation
  • Rejoindre ensuite leur délégation s'étant rendue à l'Assemblée Nationale pour obtenir l'attention des députés (ils seront moins d'une dizaine de parlementaires – ou plus souvent leurs attachés – à venir discuter avec eux)
  • Puis tracer ensuite vers la place de la Nation pour tracter et converser avec les agriculteurs. J'ai avec moi un torchon étoilé et espère qu'ils voudront bien faire la nique à ce Symbole.
Je suis rejoins chez l'imprimeur à deux pas de la gare Montparnasse, par deux irréductibles, Cricri et Pascal, pour récupérer des tracts. Armés de 200 feuillets payés sur leurs propres deniers, Pascal et Cricri partent directement à Nation pour rejoindre d'autres irréductibles et commencer à faire un énorme boulot de sensibilisation sur le terrain. De mon côté, je vais me frotter à la délégation et aux élus réunis à la place Herriot que je connais bien, armé de 100 feuillets. J'aurai l'occasion d’interpeller Henri Guaino, conseiller de Sarkozy prétendu Gaulliste, et lui faire savoir gentiment qu'une cocotte minute est en ébullition sur les réseaux sociaux, et qu'il serait temps que les députés comprennent que les choses allaient bientôt leur échapper à force de dépecer notre Souveraineté par morceaux tout entiers. Il me confia – ce que je crois vrai – que le problème véritable, était que les Gaullistes qu'ils soient de « gauche » ou de « droite » étaient minoritaires au Parlement. C'est une façon polie de dire que les ¾ de nos élus trahissent littéralement les intérêts fondamentaux du peuple Français au sein de l'hémicycle. Le petit quart qui vote contre les directives les plus libérales ou les traités scélérats n'a absolument aucune influence sur une majorité œuvrant contre les acquis sociaux et démocratiques du peuple Français. Une telle majorité ne peut émaner du peuple et il faut que nous l’empêchions de nous nuire, par la pression populaire réelle.

Je vous confierai les échanges que j'ai eu avec les agriculteurs en dernière partie de ce débriefing, mais je souhaite m'attarder sur le dialogue qui m'a le plus marqué ce jour. Quelques journalistes viennent interroger les agriculteurs et capter le petit laïus de Xavier Beulin qui fleurait bon la vaseline à mon sens mais il ne mérite pas que je m'y attarde. Je profite donc de la présence de nos médias pour interpeller des journalistes et leur évoquer les milliers de personnes qui ont défilé le 14 Juillet à Paris et j'essaye de traduire notre sentiment sur ce rassemblement de la FNSEA. 

Je suis aidé en cela par quatre irréductibles, venus en renfort et qui sensibilisent des agriculteurs, élus et journalistes eux aussi de leur côté. Avec les gendarmes mobiles, nous sommes bien 200 personnes (merci à eux pour leur mobilisation constante à toutes nos manifs) et nous ne sommes pas de trop pour couvrir le maximum de personnes grâce à quelques tracts à distribuer pour engager la discussion. D'ailleurs, nous tracterons les flics et gendarmes aussi, comme à notre habitude.

C'est dans ce petit concentré d'intérêts croisés et divergents que mon regard s'arrête sur un homme un peu à l'écart au centre de la place Herriot. Il est équipé d'un appareil photographique, pianote sur son téléphone mobile un message et a étrangement le portrait type que je me fais du journaliste bobo et suintant la bien-pensence : blanc, les cheveux bruns coiffés sur le côté, ni trop courts, ni trop longs, des lunettes épaisses, et un petit sourire en coin quasi imperceptible, mais qui éveille vos sens tant ce léger sourire reste omniprésent sur sa tronche de petit bobo parisien enfoncé dans ses certitudes. Je pars à sa rencontre en espérant sincèrement me tromper sur son état d'esprit, mais pour le coup, je vais tomber sur le plus monumental concentré de connerie qu'est capable d'excréter nos écoles de journalisme.

La discussion s'engage donc à partir de la présentation du Mouvement du 14 Juillet dont il a entendu parler. Je lui précise que nous sommes une galaxie de courants politiques et alternatifs qui se réunissent grâce à la magie des réseaux sociaux. J'ajoute que nous ne faisons plus confiance aux partis politiques pour nous sortir de cette tyrannie qui s'installe, nous sommes environs 150.000 sur les réseaux sociaux, nous souhaitons destituer Hollande et toute la clique dont il est issu, sortir de l'U.E et l'euro, et entamer un processus constituant. 

Il me surprend alors en me demandant ce que je pense de la discussion récente entre Nicolas Dupont-Aignan et Pierre Chevènement, tout en insinuant vaguement que N.D.A serait un bon gros racho. Or, je n'ai absolument pas suivi leurs échanges, car il est vrai que je me fous complètement de la pièce de théâtre qui se joue entre nos politicards sans que cela résolve quoi que ce soit en France et que j'avais surtout d'autres choses à faire que m'intéresser à ces zozios là ces derniers temps. C'est ce que je répond honnêtement au brave bobo qui semble vouloir scruter en mon âme de quel bord je suis. Son petit sourire persistant s'élargit alors signalant une illumination naissante. Et c'est alors que le plongeon vertigineux commença. Bobo prononça doctement :
  • Ne pas vouloir faire la différence entre la gauche et la droite, c'est confus cela. C'est d'extrême droite ! Vous êtes d'extrême droite !
J'avoue que durant une seconde, je fus tétanisé par la puissance et la spontanéité de sa connerie. Son absolutisme insondable me sidérait littéralement. Mais Bobo n'avait pas fini, il pouvait aller encore plus loin :
  • Vous souhaitez quitter l'Union européenne, ça aussi c'est d'extrême droite, vous êtes d'extrême droite !
L'instant de saisissement s'étant un peu éteint, je tente quelques cartes pour l'aider à s'en sortir : « les référendums violés » ; « le droit à l'auto-détermination des peuples piétiné en Europe » ; « la junte néo-nazie Ukrainienne soutenue sans réserve par l'Union européenne » et même une petite citation de Jaurès sur le patriotisme pour lui expliquer avec des mots simple le problème : « un peu d'internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène », mais Bobo a réponse à tout :
  • Mais Jaurès, ça a 100 ans ! Éructe t-il.
Les idéaux de la Gauche d'hier ne permettent plus de « définir » la Gauche d'aujourd'hui, seraient désormais des pensées d'extrême droite. Je regarde ce grand dadais en me demandant s'il est conscient que pour le coup, le seul type qui a les idées confuses sous ce platane, c'est bien lui. Comprenant que le pauvre nunuche est irrécupérable, j'essaye de l'inviter à jouer la carte de l'éthique professionnelle : « Charte de Munich » ; « nécessité de donner la parole à tous pour un journaliste intègre » , mais Bobo dresse fièrement le menton et tonne :
  • Je connais mon métier, j'ai pas de leçons à recevoir. Et jamais je ne donnerais la parole à l'extrême droite !
N'y tenant plus, je tente de le secouer :
  • Vous êtes d'extrême droite !

Ce à quoi Bobo répond, l'air outré :
  • Mais je ne vous permet pas de m'insulter, je ne suis pas d'extrême droite !
Le désespoir me gagne pour le salut de l'intelligence d'homo sapiens journalistus en constatant sa mémoire de poisson rouge quant à l'insulte qu'il venait de me balancer à la gueule quelques secondes plus tôt. Lui peut se permettre de m'insulter, et moi pas ? Je reprends alors la carte pédagogique pour tenter de définir ce qu'est l'extrême droite d'aujourd'hui :
  • Vous soutenez un délire ultra-nationaliste européen fondé sur du vent et des référendums violés, joujou institutionnel du capitalisme le plus effréné, soutenant un régime nazi en Ukraine et contribuant à la déstabilisation du Moyen-Orient en totale collaboration avec l'Empire U.S. Vous êtes d'extrême droite, Monsieur.
Bobo semble un peu perdu et l'envie de fuir le prend. Il s'empresse de prendre congé, je ne saurais jamais pour quel média il roulait, même si j'ai un doute...

Je ne crache pas sur tous les journalistes. Beaucoup d'entre eux, surtout les plus jeunes faisant leurs armes, sont un peu plus ouverts d'esprit et ne semblent pas nous étiqueter dans un clivage aussi manichéen et fondé sur aucune valeur historique faisant définition. Je pense en fait que si nous devions absolument définir le trait de divergence politique principal entre les êtres humains, ce serait le conservatisme s'opposant au libertarisme qui ferait sens. La plupart d'entre nous disposons d'un équilibre naturel entre ces deux tendances, nous permettant d'accepter les évolutions sociétales, technologiques et politiques, tout en maintenant un conservatisme garantissant notre sentiment de survie collective et par conséquent, individuel(le). Certains parmi nous, pour une myriade de bonnes et mauvaises raisons, sont plus sensibles à des valeurs morales sur les rapports entre les êtres humains jusqu'à véhiculer une aura malsaine que ce soit par l'excès de libertarisme ou de conservatisme à même de s'introduire dans la loi (ou l'absence de loi) sur nos interactions humaines. Que ce soit pour créer artificiellement un peuple européen ou introduire le droit d'adoption au couples homosexuels, nous avons à faire à des conceptions profondément sociétales qui ont un lien extrême avec l'avenir dessiné pour les générations futures de notre pays. Les décisions d'aujourd'hui seront les normes de demain. Et s'il eu des extrêmes conservateurs et des extrêmes libertaires pour se déchirer sur ces questions au Parlement, jamais ce ne fut une représentation fidèle du Peuple qui s'empara des débats tout en laissant le Référendum les trancher définitivement.

Voila une pensée qui paraîtra trop « confusionniste » à Bobo et à l'ensemble des piètres auteurs « antifa » lui ayant certainement livré sa pâtée quotidienne d'endoctrinement pour atteindre un tel degré de sectarisme débilitant. 

Après avoir regardé un instant Bobo cavaler à grandes enjambées en direction des quais d'Orsay, je m'engouffrais dans le métro pour rejoindre la place de la Nation. Là-bas je retrouvais pratiquement tout le noyau dur des irréductibles, et qu'ils me pardonnent de ne pas énumérer tous leurs prénoms, alors que j'espère qu'ils seront un jour gravés sur une stèle en mémoire pour ce qu'ils auront fait. Car à part nous, personne d'autre n'étaient là pour leur demander leur sentiment s'agissant de l'Union européenne et du dumping social promu par cette institution. Nous fûmes une quinzaine d'irréductibles à œuvrer en ce sens, loin des écrans de ceux qui s'indignent sur des photos d'enfants morts et des traités iniques.

Et ces discussions furent intéressantes. Une éleveuse de poulets de batterie plutôt bien informée sur la façon que nos « représentants » avaient d'appliquer les normes européennes, m'expliquait que ce qui avait valeur de recommandations dans certains textes de Bruxelles, devenaient obligation en France. Les eurocrates Français sont à ce point zélés qu'ils vont bien au-delà de la lettre et l'esprit des directives et règlements européens. Le résultat étant que les agriculteurs et éleveurs ne cessaient pas d'emprunter pour mettre continuellement leurs exploitations aux nouvelles normes nationales qui se succèdent sans cesse.

Parfois, les autorités Françaises pouvaient par principe de précaution, verser dans des interdictions totalement irrationnelles. Ainsi, reprenait l'éleveuse, un pesticide qui était dédié à un ravageur du colza, était interdit en France, du fait que l'AFSA soupçonnait ce produit d'être cancérigène. Cependant, il semble que les autres États-membres de l'U.E ne partagent pas le même point de vue puisqu'il est autorisé dans leur pays et que les études tendent à démontrer qu'il n'est pas aussi cancérigène que le prétendent les autorités Françaises (ce dont je doute).

La solution de remplacement était un autre pesticide autorisé, mais qui demandait trois pulvérisations au lieu d'une seule, ce qui signifiait plus de produit chimique dans la nature, plus de carburant brûlé pour le tracteur, et plus de temps perdu pour l'exploitant.

Quand je lui demandais si l'insecte avait un prédateur naturel, elle me rétorqua que non, ce dont je continue aussi de douter. J'embrayais sur la possibilité qu'en dehors de l'U.E, nous pourrions tout à fait garantir que la production des matières premières agricoles pouvait rester constante, mais que l'on pouvait aisément doubler voir quadrupler le nombre d'exploitants en France pour se partager cette production, et garantir des prix élevés d'achat permettant à tous les agriculteurs et éleveurs de vivre dignement tout en améliorant considérablement la qualité de leur travail. Et c'est sur ce postulat qui ne tient rien d'autre qu'à un peu de volontarisme politique, que la totalité des agriculteurs avec qui j'ai discuté, faisaient preuve d'une apathie consternante.

Leur raisonnement s'appuie sur l'idée que la faiblesse des prix n'est imputable qu'au prix proposés par les centrales d'achat des supermarchés, les marges prises par les intermédiaires qui se contentent d'acheter la marchandise et la revendre aux centrales d'achat, et enfin au fait que le consommateur final n'a ni le pouvoir d'achat, ni même le désir de payer le véritable coût d'une agriculture de qualité.

C'est pourtant sur ce dernier point que repose le prix « des marchés », qu'importe les intermédiaires et distributeurs finaux en action. La question du pouvoir d'achat mais aussi des priorités budgétaires des consommateurs finaux peut être influencé par des décisions politiques multiples :
  • La première serait évidemment de sortir des traités européens et de l'OMC pour reprendre le contrôle total sur les flux de marchandises aux frontières et encourager ou décourager fiscalement et réglementairement les importations et exportations en fonction des intérêts de la France concernant notre indépendance alimentaire.
  • La seconde serait de veiller à ce qu'un organisme composé essentiellement d'agriculteurs et éleveurs, à partir des normes les plus élevées en matière environnementale, sociale et sanitaire, établissent eux-mêmes les cours des matières premières agricoles produites en France. Ce qui signifierait, que ce ne serait plus les clients des agriculteurs qui décideraient du prix, mais bien les exploitants agricoles eux-mêmes.
  • La question du pouvoir d'achat se règle en grande partie par un taux d'emploi très élevé qui mécaniquement, provoque la hausse continue des salaires. Or, un Commissariat au plan développant de grands chantiers d'avenir comme ce fut le cas durant les 30 glorieuses, doublé d'une politique monétaire légèrement inflationniste, peut en grande partie régler le problème de chômage de masse, et intrinsèquement de pouvoir d'achat.
  • Enfin la fiscalité interne, en particulier le principe de TVA sociale et environnementale, peut permettre d'orienter nos priorités de consommation. Un produit sain essentiel à nos besoins physiologiques essentiels, efficient écologiquement, fabriqué localement peut se voir absout de TVA, là où un produit n'étant ni essentiel à nos nécessités de survie et de dignité, plus encore s'il est conçus loin de son lieu d'achat et ne répond pas à toutes les normes les plus élevées que nous pouvons concevoir en matière de lutte contre la prédation contre l'environnement et les droits sociaux des travailleurs Français comme étrangers, peut voir les prélèvements de l’État se renforcer très fortement. La T.V.A étant le principal poste de recettes du budget de la Nation, elle peut être aussi le meilleur vecteur à même d'orienter notre consommation.
Mais il est vrai que la majorité des agriculteurs travaillent plus de 50 heures par semaine, et ce n'est certainement pas Xavier Beulin qui défendra des positions syndicales ou de politique générale qui seront favorables aux intérêts des agriculteurs. Ce qui fait que nos agriculteurs semblent peu informés sur l'économie, la monnaie et d'autres paramètres plus géopolitiques. Cependant, je note qu'un bon tiers des agriculteurs avec qui j'ai pu discuter, m'ont spontanément parlé du projet TAFTA qu'ils craignent à juste titre. Ce qui reste un bon signe que notre travail d'alerte porte ses fruits progressivement et que les consciences s'éveillent. Cela malgré le fait que la majorité d'entre eux pensent que l'on peut « changer d'Europe », là où l'article 48 du Traité sur l'Union européenne édicte exactement ce qui rend la chose illusoire. Il faut en effet obtenir l'unanimité de 28 pays très différents pour modifier en profondeur la teneur des traités, ce qui est évidemment impossible. Mais là encore, pas d'étude de la littérature juridique européenne dans les délégations départementales de la FNSEA pour désendoctriner les esprits.

Ce qui était perceptible, c'était donc une connaissance profondément technique et normative que les agriculteurs et éleveurs ont de leur métier, mais une difficulté à appréhender que leur niveau de vie et la qualité de leur travail, dépend en grande partie d'une situation économique et géopolitique générale maîtrisée et régulée par l’État. Tous s'accordaient à dire que les revendications floues et misérabilistes de la direction de la FNSEA, ne pourraient que maintenir le statut-co, jusqu'à les obliger à revenir à nouveau sitôt que les quelques centimes grattés sur le prix de leur production, n'auraient plus aucun effet. La revendication qui me choquera le plus et entendue à l'Assemblée Nationale, sera celle de dédommager les agriculteurs subissant les mesures de rétorsion douanières de la Russie, du fait des sanctions votées par la France contre ce pays. J'avais alors envie de hurler qu'il suffisait de mettre un terme aux sanctions pour que nos agriculteurs retrouvent le droit d'exporter en Russie, plutôt qu'exiger des compensations pour une politique qui détruisait leurs propres débouchés commerciaux. Cette revendication misérabiliste me scandalisait par ailleurs, car elle créditait François Hollande d'avoir raison de se montrer agressif vis à vis de la Russie, sans tenir compte des considérations militaires en jeu.

Je termine ce billet sur une déception. Lorsque je suis parti rejoindre les agriculteurs, place de la Nation, j'avais en tête les opérations de déversement de lisier sur des façades de préfecture ou devant des supermarchés. Je me disais qu'à minima, brûler un torchon de l'Union européenne leur ferait plaisir pour le symbole que cela peut susciter. J'étais ainsi venu avec un gigantesque drapeau de deux mètres sur trois décroché à Créteil quelques mois plus tôt.

Aucun des agriculteurs que j'interpellerais pour leur proposer de souiller un peu ce symbole, ne voudra laisser son esprit de résistance l'emporter. D'ailleurs, une fois la prise de parole de Xavier Beulin terminée, quelques responsables de la FNSEA demanderont aux agriculteurs de rentrer bien gentiment chez eux et de ne pas faire de vagues.

Plus de 48 heures de route pour les conducteurs des tracteurs, cela pour se rassembler quelques heures sur Paris et repartir, si cela n'est pas une trahison de la part des organisateurs de l'événement, qu'est-ce donc ? D'autant que nombres d'agriculteurs étaient prêts à engager leurs véhicules dans un cortège qui les conduirait à l'Assemblée Nationale. Et autant les forces de l'ordre que les politiciens savent qu'il n'est pas possible d'empêcher de tels engins de poursuivre leur progression lorsque les agriculteurs sont décidés d'agir. Pourtant, nos agriculteurs repartiront, et je suppose que nous les reverrons dans quelques mois à nouveau...


5 commentaires:

  1. Merci pour ce billet et ton exceptionnel engagement.

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  2. Si seuleumebt les agriculteurs voulaient se voir autrement qu'au travers de leurs syndicats....

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  3. Les vrais agriculteurs font partie de la Confédération paysanne.

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  4. Évidemment que vous êtes d'extrême-Droite. Ce journaliste avait raison. Mais ne prenez pas ça comme une insulte.

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    1. tu devrais arrêter de la fumer ton herbe pestiférée, elle ne peut t'atteindre le cerveau vu que tu ne dois pas en avoir mais elle te fait puer de la pensée..

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